Traversée de Bâle en longeant le Rhin par les quais aménagés en piste cyclable et promenade pédestre. Une voie sur berges pour piétons et vélos.
Petit arrêt bucolique, enfin sur la photo car en réalité à droite, collés à la voie cyclable, il y a une voie de chemin de fer, une route à deux voies et enfin le Rhin !
Charmant village qui n'est pas directement sur la véloroute. Du soleil, des maisons anciennes, une vallée encaissée et un joli pont de pierre. D'ailleurs le port de plaisance au pied du pont atteste que nous ne sommes pas les seuls à apprécier le paysage.
Un cyclotouriste solitaire en profite pour pique niquer mais nous choisissons d'attendre d'être plus dans la nature.
Entre Seglingen et Teufen la route suit un paysage sauvage et encaissé.
En bas de Teufen, plage et embarcadère possible pour une remontée du Rhin.
Malheureusement qui dit être au ras de l'eau dit remontée et pour atteindre Teufen, elle est sévère ! d'autant qu'à ce moment là il faisait grand soleil.
Quelques maisons typiques dans un charmant petit village.
Fruits de saison à vendre en libre service sur le pas des maisons au le bord de la route. On ne peut résister à un petit panier de prunes qui nous donnerons des forces pour .... redescendre vers Flaach et son camping.
Après Teufen et sa montée, paysages magnifiques depuis le haut des falaises sur une petite route qui serpente dans les bois. Entre nous et Bucliberg, le Rhin.
Les habitants doivent encore se souvenur de ces deux huluberlus de Français, traversant le village sous une pluie battante en chantant à tue tête "Je veux jouer de l'hélicon, pompompom" !
A moins que ce ne soit devenu pour eux une habitude dont ils ne comprennent pas forcément le sens mais qu'ils semblent accepter de bonne grâce ?
Descente impressionnante au raz de l'eau sur la rive sud et ce pour un péage sommes toutes modique même si on peut critiquer le fait d'avoir à payer pour approcher quelque chose de naturel. De l'autre côté, c'est gratuit.
En grossissant l'image vous verrez peut-être sur la rive d'en face les voyageurs au long cours que nous rencontrerons au camping le soir ....
Frontière perdue sur le chemin de terre à quelques centaines de mètres de la route goudronnée. Pas de douanier juste une barrière qui semble-t-il est fermée la nuit. Dérisoire limite entre les hommes. Quand aux vaches du champ situé à gauche, elles sont libres de passer d'un pays à l'autre puisque la frontière semble passer au milieu de leur prairie.
Le silence du déplacement à vélo et la possibilité de s'arrêter (presque) n'importe où, permetent quelques approches d'animaux sans trop les effrayer. Ainsi ces 3 cigognes qui vaquaient à leurs occupations dans un champ le long de notre route.
Parmi les animaux sauvages, certains sont plus agréables que d'autres. Ainsi ces dizaines de limaces qui nous ont littéralement envahies une nuit au camping allant jusqu'à se promener sur le toit de la chambre (heureusement à l'extérieur tout de même). Pas très ragoutant et un peu collant comme bestioles surtout quand elles sont aussi nombreuses.
Non non, ce n'est pas nous qui partons du camping, juste Magali & Fabrice qui venaient de lever le camp et partaient pour .... Pékin. (blog www.top-depart.com/membres/onverrabien.html )
Rencontre incongrue sur une camping et soirée sympathique à discuter de nos voyages bien que tout à coup avec nos 15 jours de trajet et notre projet d'à peine 1000 km on se sente un peu petit. Mais l'esprit est le même et à vélo chacun peut trouver plaisir à son niveau.
Bravo et bon voyage.
Le poteau indicateur de la chapelle nous donne une idée du petit joyau que nous allons découvrir.
Splendides ex-votos couvrent les murs dans une propreté immaculée.
Le détour de quelques centaines de mètres malgré la montée valait le coup d'autant qu'on a été à l'abri pour quelques minutes a qu'on a pu profiter des toilettes aussi immaculées que la chapelle !
Superbe petite chapelle entrenue avec un soin méticuleux. On recherche les patins en rentrant pour ne pas salir le parquet surtout que dehors il peut et qu'après quelques kilomètres de montée, on commence à être un peu ... boueux.
Les murs de la petite chapelle perdue dans la campagne sont littéralement couverts d'ex-votos dont certains remontent au 16ème siècle
Entre Rhin et Danube il faut franchir quelques collines. Dommage que le temps était autant bouché. La vue d'en haut doit être magnifique avec un peu de soleil.
Houlà, il nous semblait bien aussi que depuis une vingtaine de kilomètres ça montait.
On ne comprend pas tout en Allemand, mais là c'est bien explicite.
Encore à l'état de rivière mais déjà bien boueux ! Est-ce dû aux pluies incessantes qui nous ont accompagnées depuis le départ ? EN tous cas, le bleu que nous attendions n'est pas trop au rendez-vous.
Quelque part entre Fridingen et Hausen paysage sauvage de falaises escarpées et de méandres du Danube. Certainement la partie la plus agréable du trajet .... si nous avions pu profiter d'un peu de beau temps.
Matin brumeux et plus qu'humide sur le camping de Hausen pourtant bien sympathique au bord du Danube à la sortie des gorges après Beuron, et où nous avons eu droit à un cours sur la façon de boire une bière, une seule bouteille pour 2 verres n'étant manifestement pas la façon adéquate de déguster le breuvage local !
Au fond du camping, sur les falaises dominant le Danube on apperçoit encore Werenwag que nous avons croisé hier après-midi.
Nous repassons le pont avec un peu d'appréhension: la veille nous avons été à 2 doigts de nous télescoper en traversant ce pont, occupés que nous étions tous les deux à admirer le paysage ! Ouf, ce matin nous sommes peut-être mieux réveillés et passons sans encombre.
Super décors avec meubles d'époque. Vu les motos qui trônent en vitrine nous ne sommes pas tout à fait dans le ton mais sommes quand même servis avec bonne humeur. Le patron est un peu surpris de notre commande d'un Irish Breakfast à 3 heures de l'après-midi, mais nous avions faim et ça nous a bien calé jusqu'au soir.
Et son château que nous ne prendrons pas le temps de visiter et dont nous ne verrons pas grand chose pressés que nous sommes de faire quelques courses, d'avancer pour trouver un camping et surtout de sortir de la ville qui nous semble bien pénible avec ses voitures.
devant la brasserie du village. Le vélo sert aux livraisons de bières
Restaurant brasserie familiale où nous sommes entrés par hasard et après beaucoup d'hésitations car la maison ne présente quasiment aucun signe extérieur comme quoi c'est un café restaurant, pour le café de fin de matinée et d'où nous sommes sortis après un solide déjeuner et une bière excellente au milieu des autochtones endimanchés.
Ambiance surannée et une peu vieillotte mais charmante.
Un des meilleurs souvenirs du voyage. N'hésitez pas à vous arrêtre si vous passez par là.
Partout des panneaux explicites pour les cyclistes. Ici, l'embranchement vers Obermarchtal et nulle part à la sortie de Rechtenstein. On choisira "Nulle part" c'est à dire la route la plus campagnarde qui continue le long du Danube.