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vélo urbain

  • Valise à roulettes

    Repéré sur le site citycle : une valise à roulettes pour Mr Vocivélo qui lorsqu'il part en voyages d'affaires en TGV se rend à la gare à vélo avec la valise sur le porte-bagage ou dans sa remorque BOB.

    Cette valise à roulettes adaptable à la marche à pied ou au vélo est en vente sur le site Le cyclo.com

     

     

  • Véli-vélo à Limoges

    C'est décidé, lundi prochain je vais à Limoges avec mon vélo. Depuis que j'ai commencé à travailler à Limoges en décembre puis dernièrement en avril, j'ai essayé de me renseigner sur les pistes cyclables (très peu visibles à part quelques tronçons dont la peinture doit remonter à plusieurs années), le stationnement des vélos (quasi inexistant au centre ville) et un stationnement pour mon vélo dans ma location saisonnière (ça doit pouvoir s'arranger).

    Avoir un vélo me permettra de me déplacer plus facilement d'un site à l'autre car les BU de Limoges sont dispersées sur 4-5 sites différents. Bien sûr, on n'a pas manqué de me faire remarquer le relief pas facile à Limoges. J'ai eu l'occasion de le constater en parcourant la ville à pied mais cela ne m'inquiète pas trop. Descendre de son vélo quand c'est difficile n'est pas disqualifiant.

    Quelques obstacles restent à lever dont l'accès en gare de Poitiers et de Limoges. A Poitiers, il existe un quai accessible sans escalier, le quai 42-44 : j'espère que le train partira de là lundi matin, sinon je dois descendre et remonter des escaliers avec le vélo chargé pour accéder au quai 6 d'où part le TER Poitiers-Limoges une fois sur 2 et sans accès ascenseurs. Pour la gare de Limoges, même problème. Grâce à l'association VéliVélo de Limoges que je remercie, j'ai eu une réponse rassurante très rapidement : il existe un ascenseur qui permet de remonter à la gare.

    J'ai également repéré sur le site de Vélivélo un plan des pistes cyclables qui me permet d'envisager un parcours Gare SNCF-Fac de droit puis un parcours Hôtel de Ville-Vanteaux ou Hôtel de Ville-Campus sciences.

  • Livraison à vélo

    Ayant aperçu le triporteur de la boulangerie Girard à Poitiers, je n'ai pas résisté à lui demander la permission de le photographier. Ce moyen de transport allie le bon sens pratique avec une bonne communication commerciale.

    Il avait parait-il fait l'objet d'un reportage l'été dernier sur France 3.



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  • Code de la route (suite)

    Réaction de Monsieur Vocivelo (très énervé) suite à l'article du Monde que j'avais cité le 1er mai. Pour plus de clarté, je recopie l'article du Monde après le commentaire de Monsieur Vocivelo (très très énervé).

    "Une fois de plus le Français préfère voir la paille dans l’œil du voisin plutôt que la poutre dans le sien et notre « Monde » respectable tombe dans le travers de la dénégation facile pour faire un rideau de fumée devant un des grands scandales de notre temps : l’insécurité routière.
    Oui, nous cyclistes l’assumons, nous ne sommes pas parfaits, oui parfois nous ne respectons pas les feux à la lettre, oui nous ne marquons pas toujours l’arrêt au stop, quand à téléphoner au guidon …. permettez moi de dire que je l’ai essayé et que bien vite l’ai arrêté non pas pour respecter la loi mais bien pour MA sécurité (essayez de freiner à vélo avec une main occupée, sans parler que ne voiture si vous lâchez votre téléphone, il tombe sur vos genoux, alors qu’à vélo …)
    Mais ce qu’oublie de nous dire cet article c’est que quand nous, nous agissons ainsi, c’est NOTRE sécurité et intégrité physique que nous mettons eu jeu alors qu’une voiture qui commet ce type d’infraction met la vie des autres en danger.
    Si Le Monde avait voulu être impartial dans ses déclarations, il nous aurait donné les statistiques des accidents en agglomération pour que nous puissions comparer et juger où est le véritable danger :
    Combien de piétons et combien d’automobilistes tués en agglomération par des vélos ?
    Combien de piétons et de cyclistes tués en agglomération par des automobiles ?
    Combien d’automobiles s’arrêtent pour lasser la priorité aux piétons sur les passages dits protégés ?
    Combien d’automobilistes téléphonent au volant malgré le véritable danger qu’ils font courir aux autres usagers ?
    Combien d’automobilistes grillent les feux rouges ?
    Et pourtant l’impact d’une masse métallique de près d’une tonne lancée à 50 km/h (quand la limitation de vitesse est respectée ! ) contre un piéton n’a aucune commune mesure avec celle d’un vélo qui pèse tout au plus une centaine de kg (et encore tout mouillé) et qui se déplace à 10 ou 15 km/h !
    Combien de fois par jour, ne sommes nous , nous cyclistes, mis en danger par ces automobiles qui doublent n’importe comment, qui téléphonent au volant en s’en foutant de ce qui se passe autour d’eux, qui se garent n’importe ou au mépris de la sécurité des piétons et des vélos et j’en passe et des meilleures.
    Combien de fois je me suis arrêté pour laisser passer un piéton arrêté au bord d’un passage protégé et que celui-ci n’ose même pas s’avancer sur la rue de peur des voitures ?
    Alors oui, nous ne sommes pas parfaits et personnellement je pense que nous devons être irréprochables si nous voulons pouvoir être des donneurs de leçon mais en même temps il y a une telle différence entre les conséquences de notre incivilité et celles des automobilistes que l’on peut au moins avoir l’honnêteté de nous l’excuser si ce n’est de la pardonner.
    J’aurais préféré que notre ce journaliste sûrement bien intentionné, ne parle du véritable scandale qui couvre nos murs et les pages de nos journaux sans que personne ne réagisse et que sont les nouvelles publicités pour ces véhicules 4x4 dont la philosophie affichée est de « faire de la ville leur terrain de jeu » ! Et là, nous cyclistes, piétons, enfants, personnes âgées , parents avec une poussette …… avons du soucis à nous faire quand nous allons croiser le chemin d’un Nissan Qashqai ou d’un Opel Antara ! Nous aurons intérêt à courir vite ! Mais peut-être Olivier Razemon vient-il justement d’acheter un de ces jouets et souhaite-t-il préparer son terrain de jeu en supprimant tout ce qui peut le déranger ?
    Mesdames, Messieurs, un peu de sérieux et de réflexion dans vos propos !"

    SOURCE :
    Le respect du code de la route par les cyclistes en débat
    LE MONDE | 30.04.07 | 15h21 • Mis à jour le 30.04.07 | 15h21

    Beaucoup de cyclistes l'ignorent ou feignent de l'ignorer : ils doivent respecter le code de la route au même titre que les conducteurs d'autres véhicules. Dura lex, sed lex. En ville, ce principe est mal ressenti par les cyclistes, qui subissent les imprudences des automobilistes et déplorent l'impunité dont bénéficient souvent les voitures garées sur les voies cyclables. Pour y remédier, les associations de cyclistes réclament la création d'un "code de la rue" qui serait mieux adapté aux circulations douces.


    "Les cyclistes devraient pouvoir rouler dans les sens interdits, créés dans le seul objectif de fluidifier le trafic des voitures", propose Monique Giroud, vice-présidente de la Fédération française des usagers de la bicyclette (Fubicy). L'association Mieux se déplacer à bicyclette (MDB) demande pour sa part "la transformation du feu rouge en "cédez le passage", qui permettrait aux cyclistes de passer avec prudence".

    En attendant, les infractions demeurent monnaie courante. De très nombreux cyclistes brûlent allégrement les feux rouges et les stops, ne marquent pas l'arrêt devant un passage piétons ou encore téléphonent en tenant le guidon d'une main. A Paris, ils ne bénéficient officiellement d'aucun traitement de faveur. "Les agents verbalisateurs ne reçoivent aucune instruction de tolérance, quels que soient le type de véhicule ou le type d'infraction", indique-t-on sèchement à la Préfecture de police de Paris.

    STAGE DE SENSIBILISATION

    En pratique, toutefois, les agents se contentent souvent d'admonester la personne interpellée. Le commissariat du 12e arrondissement a même organisé, en mars dernier, une opération à visée pédagogique. "Dans un premier temps, nous avons verbalisé une quarantaine de cyclistes. Curieusement, il s'agissait surtout de quadragénaires et de quinquagénaires", note le major Pierre-Jean Iwars, à l'initiative de l'opération. Ensuite, le choix leur a été laissé entre le paiement d'une amende ou la participation à un stage de sensibilisation.

    A Lyon, la municipalité a érigé la tolérance en vertu. La brigade cycliste, composée d'une dizaine de policiers municipaux à vélo, "n'a pas pour mission de verbaliser, mais plutôt de faire respecter la prudence", indique Jean-Louis Touraine, adjoint au maire (PS). A Strasbourg, Fabienne Keller, maire (UMP), souligne que la police municipale "effectue peu de contrôles, sauf lorsque se produit un accident grave". L'élue suggère d'ailleurs d'adapter le tarif des contraventions. "Les cyclistes doivent verser, comme les automobilistes, 90 euros pour un feu rouge. Il n'est pas très juste de les pénaliser autant", fait-elle remarquer.

    Pour encourager la pratique du vélo, les villes mettent en place des aménagements spécifiques, notamment des contresens cyclables tracés au sol, tels qu'ils existent déjà dans le coeur historique de Strasbourg. A Paris, la ville espère la création prochaine d'"une quarantaine de kilomètres" de voies à contresens. "Mais la négociation avec la Préfecture est difficile", reconnaît Jean-Luc Dumesnil, au cabinet de Denis Baupin, l'adjoint (Vert) chargé de la circulation.

    Au-delà des éventuelles modifications apportées au code de la route, les associations de cyclistes considèrent que la sécurité progressera d'autant plus vite que le nombre de vélos sera élevé. Les statistiques sont formelles. A Strasbourg, Lyon et Paris, le nombre de décès de cyclistes reste stable depuis cinq ans, alors que le nombre de cyclistes a été multiplié, selon les villes, par trois ou par cinq.

    Olivier Razemon
    Article paru dans l'édition du 02.05.07

  • Il y a une vie après l'auto

    Y a-t-il une vie après l'auto ?


    Je ne sais pas si le livre de Denis Baupin "Tout voiture, no future" répond à cette question angoissante. Si oui je vous le dirai, mais je n'en suis qu'à la page 45 et je dois résister à la tentation de me précipiter à la dernière page pour connaitre la réponse.
    Mais déjà quelques idées intéressantes en faveur du vélo :

    - "ce n'est pas faire du vélo qui est dangereux, ... c'est ne pas en faire", rappel du professeur Saladin, en 2005 au congrès du club des villes cyclables

    - parmi les citadins, les automobilistes sont les premiers victimes de la pollution, enfermés dans leur habitacle bien clos censé les protéger. Les cyclistes sont moins victimes de la pollution car l'air qu'il respire est moins concentré en polluants

    - Les enfants que l'on conduit tous les jours à l'école en voiture sont victimes de cette pollution, proportionnellement plus élevée sur un trajet court (en début de parcours, la pollution est plus élevée).

    Bibliographie : Baupin, Denis. Tout voiture no future. L'Archipel, 2007. page 44




  • Comptez les papillons

    Printemps , fleurs, soleil, beaux jours et papillons. Tiens, Vocivélo a vu son premier papillon du printemps dans le jardin ce matin.

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    Cela me rappelle l’opération lancée en 2006 Comptez les papillons. Je ne sais pas si elle a eu beaucoup de succès et si elle est encore d’actualité, mais ça me donne une idée et c’est une autre sorte de papillon que je vous invite à compter : ceux de protestation que vous apposez ou auriez pu apposer sur les pare-brises des voitures qui vous em…dent en stationnant n’importe où, et de préférence sur les trottoirs, les passages piétons ou, pour les cyclistes, les voies cyclables.


    J’ai quelques idées de "Papillon" à déposer et me propose de vous en faire part au gré de leur venue et de vous commenter les réactions suscitées par celles mises en pratique.
    J’attend aussi vos propositions. Peut-être pourrons-nous organiser un concours du meilleur papillon 2007 dont le premier prix pourrait être de …. papier toiletter en grande pompe une voiture papillonable en présence de tous les supporters de Vocivélo ? Là aussi toutes les idées seront les bienvenues….

    Premier papillon donc, proposé le 15 avril, c’est un de mes préférés bien que n’ayant pas encore osé le mettre en pratique, dans la catégorie « Encore vous ! »:


    DEMAIN J'EMPORTE UN MARTEAU

  • Test : êtes-vous vélo-dynamiques?

    Vu sur le site de provelo un test pour évaluer le dynamisme de son entreprise ou collectivité. Voici la liste des critères d'évaluation :


    1. Indemnité vélo : 20 points

    2. Existence et emplacement concret du parking pour vélos : 20 points

    3. Douche/commodités et vestiaire : 10 points

    4. Les cadres supérieurs font figure d'exemple : 10 points

    5. Vélos de service dans l'entreprise : 10 points

    6. Implantation favorable au vélo : 10 points

    7. Route cyclable vers l'entreprise : 5 points

    8. Relation entre la demande et l'offre de parking pour voitures : 5 points

    9. Atelier de réparation de vélos : 5 points

    10. Réduction du temps de travail pour les cyclistes/temps pour se rafraîchir : 5 points

    Total : 100 points

    Les entreprises obtenant plus de 60 points peuvent se qualifier de "vélo-dynamiques".

  • Le trajet à vélo de Gilles

    Dans la série, itinéraire malin à Poitiers, voici l'itinéraire communiqué par Gilles. Ça a l'air compliqué, mais pas du tout. Et je témoigne que Gilles arrive le matin non essouflé, pas du tout transpirant, et les cheveux à peine décoiffés par le vent.

    Mon trajet à vélo

    Je suis arrivé depuis maintenant presque trois ans à Poitiers et dès mon installation je m’étais dit : « la ville est à taille humaine, je rêve d’avoir des mollets musclés donc je vais aller au travail à vélo ». Habitant en centre ville à trois kilomètres seulement de mon lieu de travail situé sur le campus universitaire cela ne semblait pas relever de l’exploit. Et pourtant il m’a fallu presque deux ans pour me décider … J’ai pendant longtemps trouvé de bonnes excuses pour prendre ma voiture. Pour ceux qui manqueraient d’imagination et auraient des collègues cyclistes qui les regardent de travers sur le parking de leur boulot, en voici d’ailleurs quelques unes :
    - Beh y pleut aujourd’hui ( à utiliser même si le ciel est tout juste un peu chargé et que la météo prévoit du grand beau temps)
    - Ce soir je travaille tard (à utiliser même si vous ne devez sortir qu’un quart d’heure après votre horaire habituel)
    - Mon pantalon est blanc je risque de le salir (mais là il faut que le blanc vous aille …)
    - J’ai un peu mal au genoux ( il faudra dans la journée grimacer de temps à autre en portant la main sur le genou – cela suppose aussi de toujours choisir le même sinon on pourra vous soupçonner de mensonge…)
    - J’aurais bien pris mon vélo mais ce soir je dois porter la voiture au garage
    - A Poitiers toutes les rues elles montent et pis elles sont étroites et les automobilistes y font rien que me frôler (ne pas hésiter alors à frôler vous même les cyclistes quand vous êtes en voiture pour donner encore plus de poids à cette excuse… non là je plaisante bien sûr)
    - Mince où est-ce que j’ai mis la clé de mon antivol ? ( nécessite de ne pas avoir un antivol à code…)
    - C’est la journée sans voiture aujourd’hui je ne vais pas faire comme tout le monde non mais !

    Finalement, à l’occasion d’un changement d’appartement, et grâce à l’exemple quasi-quotidien d’une collègue admirable, j’ai commencé à prendre mon vélo et là j’ai découvert des choses simples mais essentielles :
    - La sensation du vent dans les cheveux ( vu leur chute accélérée, j’ai bien fait de m’y mettre dès maintenant…)
    - Le plaisir de dépasser les files interminables de voitures bloquées Faubourg du Pont-Neuf ( on peut exprimer sa joie en jouant de la sonnette et en faisant des clins d’œil aux pauvres automobilistes coincés depuis 20 minutes mais cela suppose de pouvoir pédaler vite en cas de réaction agressive…)
    - Le plaisir de ne pas faire le plein toutes les semaines

    Pour les pictaviens du Centre-ville qui travaillent à l’est de la ville (quartier Université / CHU), voici le parcours que j’utilise et qui me permet de limiter au maximum mes efforts et surtout d’éviter le trafic automobile :

    Pas de difficulté pour quitter le plateau puisque ça descend mais ensuite se pose un problème : le Faubourg du Pont-Neuf est non seulement surchargé mais il est particulièrement étroit. Si vous passez par là, vous risquez d’avoir 150 voitures piaffant derrière vous et prenant tous les risques ( risques en ce qui vous concerne bien entendu….. pour vous dépasser et arriver ainsi 22 secondes plus tôt au travail). La solution que j’ai adopté est donc de passer par le Pont saint Cyprien puis la rue Pasteur qui est ouverte dans ce sens à la circulation des vélos. Là une centaine de mètres après son début, je tourne à droite et prends le chemin de la Brouette du vinaigrier. La pente est rude donc je pose pied à terre pendant une centaine de mètres jusqu’à l’avenue des Terrasses ( A partir de là, tout est plat ou presque !!!) où je prends sur ma gauche. Le parcours se poursuit par la rue de la Brouette du vinaigrier. Arrivé rue de la Chatonnerie je tourne à droite puis première à gauche pour prendre la rue Paul Painlevé rue de la Plaine où je passe devant le dépôt de bus des Rapides du Poitou. Tout cela m’amène Route de Gençay, elle aussi fort fréquentée le matin. Je ne fais que la traverser et à vingt mètres sur ma droite je prends un petit passage qui m’amène dans un quartier beaucoup plus calme. Un panneau bricolé , dont le côté artisanal me fait fortement soupçonner qu’il a été installé par un riverain irascible affirme que ce passage est interdit au vélo mais je l’ignore quotidiennement et je n’ai jamais eu aucune remarque de qui que ce soit. J’arrive alors rue Emile Zola , je tourne deuxième rue sur ma gauche (rue des villas). Je prends alors sur ma droite la route de Nouaillé puis presque tout de suite sur ma gauche rue de la Gibauderie. Je passe alors devant le Lycée Camille Guérin pour rejoindre l’avenue du 11 Novembre qui sur la gauche nous amène très rapidement vers le CHU et l’Université.

  • Giboulées de mars

    Cette semaine, le magazine "Elle" annonce la tendance mode de l'été pour les hommes, mode recyclable pour les femmes (autrement dit les bons trucs à piquer dans leur armoire). Le pantalon blanc extra-large sera incontournable, accompagné d'une chemise relax ou d'un tee-shirt blanc lui aussi. La chaussure se portera bicolore : noir et blanc, sans chaussettes. Parfois, j'ai des doutes sur le bon sens des rédactrices de mode.

    En plus, en ce moment il pleut tous les jours à Poitiers comme peut-être ailleurs en France. Justement ce matin, j'ai testé ma cape orange fluo et j'ai du faire rire tout ceux qui étaient à l'abri dans leur voiture. Il faut dire que la cape fournit une très bonne prise au vent, et donc a tendance à se retourner sur la pauvre cycliste que je suis. De plus, la capuche tombe sur les yeux et rend la visibilité très limitée. Enfin, la cape qui repose en partie sur le guidon du vélo, forme une espèce de cuvette qui se remplit d'... eau qu'il faut bien finir par écoper de temps en temps. Quant à essayer de signaler un changement de direction sans perdre l'équilibre, j'ai renoncé.
    En fin de journée, j'ai apprécié de trouver un chauffeur et j'ai abondonné mon vélo et ma cape sans remords.

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    PS : Pauvre Michel, il est rentré tout mouillé. Si seulement, il avait lu les conseils de Mathilde : des gants mapa aux mains et des sac poubelles autour des chaussures, il aurait pas été obligé de mettre ses gants et ses chaussures à sécher devant le radiateur.

  • Promenade matinale

    Ce matin, je roulais tranquillement sur le boulevard René Cassin, je croise un chien qui profite de sa promenade matinale pour se soulager sur le trottoir. Bien sûr, j'en veux un peu à son propriétaire qui prend un air absent, genre j'ai rien vu, et je pense intérieurement à ma tante âgée de 95 ans, qui elle RAMASSE les crottes de son chien. D'accord le chien de ma tante est tout petit, donc les crottes sont minuscules. Tandis que le gros chien que j'ai croisé, beurk, ramasser... ça doit pas être drôle. Mais tout ça, je l'ai pas crié, je l'ai juste pensé intérieurement. Quand même le chien a dû m'entendre, puisqu'il s'est mis à aboyer, puis à me courser, moi je n'avais qu'une peur, c'est qu'il me déséquilibre et qu'une voiture arrive là-dessus. La propriétaire du chien l'a rappelé avec très peu de conviction, le chien en a profité pour me courser jusqu'au campus en aboyant toujours plus fort. La prochaine fois que je vois un chien souiller les trottoirs, je m'abstiendrai d'une réflexion, même toute intérieure.

  • Jungle urbaine

    Moi qui suis mère de famille nombreuse et 2 fois grand-mère,

    je dis MERDE au jeune imbécile avec un A sur sa voiture, qui pour gagner quelques places, a doublé la file de voitures par la droite puis s'est rabattu sur la gauche en me coupant la route, manquant de me renverser au passage : ça s'est passé à Beaulieu à 17h25 devant l'hôtel Ibis.

    Mais, j'ai riposté en poussant un cri strident et en portant un doigt significatif à mon front, il m'a répondu fort élégamment par un autre signe du doigt que la morale ne me permet pas de détailler ici. M'en fous, il finira obèse dans sa petite voiture, et même bientôt l'essence sera tellement chère qu'il pourra plus se déplacer en voiture, bien fait.

    NON MAIS DES FOIS.

  • Comment acheter un vélo de qualité

    Ne faites surtout pas comme Fred qui collectionne les points à chaque fois qu'il achète ses yaourts, ses biscottes et sa crème à raser. A force de cumuler les points, il décroche le gros lot et décide de s'offrir avec ses points le VTT de rêve. Un vrai cauchemar : le vélo déraille tout le temps, la pédale se desserre, ... bref c'est un vélo pourri.

    La fidélité ça paye pas. Il faut que je dise à Michel d'arrêter de collecter les points Géant (plus de 10000 smiles à son actif). On aura plus vite fait de remplacer l'aspirateur tout de suite.

  • Y a-t-il un lecteur sur ce blog ?

    Angoisse en regardant les stats de fréquentation de Vocivélo. Chaque jour enregistre en moyenne une vingtaine de visiteurs. Je trouvais que c'était pas mal pour un sujet non dénué d'intérêt mais quand même un peu pointu : la pratique du vélo à Poitiers, ça doit pas intéresser les foules. Même si de temps en temps, Michel agite la sauce par quelques notes plus vertes.
    Et si les lecteurs enregistrés n'étaient que des lecteurs virtuels, des robots, des crawlers, des indexeurs de blog etc… qui passent leur temps à scruter le web ? Combien resterait-il de vrais lecteurs, à part cette chère Huguette de L. que j'ai eu l'occasion de rencontrer dans la vraie vie et je peux vous confirmer qu'elle n'est pas virtuelle du tout.

    Vais-je continuer à écrire pour des robots qui avalent tout sans discernement

    Autant les nourrir grâce aux générateurs de texte. Tiens j'ai essayé, ça donnerait ça :

    « … qui avait tué sa femme. » Point Final. Après huit mois de travail, je venais enfin de mettre un terme à mon roman. Il était tard, les mollets me démangeaient, je n’avais qu’une seule envie : vociférer et aller me coucher. Cette chère Madame Huguette de L. avait enfin découvert qui avait sauvagement mutilé Annegabrielle à grands coups de guidon. Ce salaud d'Automobiliste, vice-président de l'Association des fondus de la voiture Corp. était maintenant sous les verrous, et je pouvais enfin les oublier tous, les abandonner au fond de mon ordinateur jusqu’à ce qu’un éditeur daigne leur prêter attention. Les yeux fermés, je goûtai ce moment de tranquillité tant attendu lorsque le téléphone sonna. Surpris, je m’empressai de décrocher : « Vocivélo ? » - oui, c’est moi - Espèce d'a*****, tu vas payer cher … On n’envoie pas l'Automobiliste si facilement sous les verrous. L'Association des fondus de la voiture Corp a beaucoup de contacts, tu dois le savoir… Regarde derrière les panneaux de piste cyclable la prochaine fois que tu sors… au cas où quelqu’un t’attendrait. » l'automobiliste raccrocha. Je restai pantois… Etais-ce une mauvaise blague d’un ami ? Ou était-ce l’heure tardive et les 3 jus de pomme que je m’étais enfilé pour clore ce torchon ? Je me redressai, arrêtant momentanément de vociférer. Je secouai la tête pour me débarrasser de la torpeur qui m’envahissait. Se pouvait-il que mes personnages soient réels… que ce vieux fantasme de tout écrivain ait curieusement pris corps pour moi ? Je me retournai vers mon écran pour y apercevoir le visage goguenard de cette chère Madame Huguette de L.. A suivre...

    Pas mal pour un début


    Je me console en me disant que le nombre d'IP enregistrées ne cesse d'augmenter, environ 350 IP différentes enregistrées sur le mois de septembre. Google et Cie n'ont quand même pas envoyé plus de 350 serveurs différents pour indexer mon modeste blog.
    Je me console en pensant que seul un esprit humain peut concevoir des requêtes comme "aborder sa voisine", "un monde utopique", "verbaliser un cycliste sur le trottoir", " doubler avec empietement sur la voix (sic) de gauche" ou " huguette lambrerie" (elle est très connue)…

    Bien sûr, je peux installer un livre d'or ou un compteur où il faudrait cliquer pour dire "oui je suis une vraie personne". Mais qui me dit qu'on a pas dressé les robots à signer les livres d'or ou à cliquer sur "oui je suis une vraie personne". Voilà pourquoi je suis angoissée, suis-je seule dans la blogosphère?

  • Rubrique mode

    C'est un peu la révolution dans ma garde-robe : j'ai acheté pour cet hiver une paire de chaussettes colorées que je vous fais découvrir en avant-première. Il faut dire que je porte habituellement des soquettes blanches ou noires très classiques, mais à vélo j'ai souvent froid aux pieds. J'ai donc suivi les conseils de Michel (c'est mon conseiller technique) "Mets des chaussettes qui remontent jusqu'aux genoux, t'auras pas froid". Voici le résultat :

    medium_200_chaussettes.JPG


    PS Cette note est dédiée à Marie G., personnage très célèbre qui a vécu quelques années à Poitiers et qui malheureusement a préféré la vie trépidante de la capitale aux charmes de la vie poitevine. On sait toujours pas pourquoi. Personne à Poitiers n'a oublié les magnifiques chaussettes colorées qu'elle portait en hiver.