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  • Un peu de gaité au milieu de cette grisaille.

     

    Ce matin, samedi 22 décembre il me restait quelques cadeaux de Noël et des achats divers à faire et pour me rendre en ville, malgré la pluie (qui commence , cela dit, à  me prendre la tête car depuis 3 semaines pratiquement pas un jour sans devoir enfiler les scaphandre soit le matin soit le soir, pour ne pas arriver comme un pain flottant au milieu d’un bouillon de légumes), bref, malgré la pluie dis-je,  je pris mon fidèle destrier, lui attelais sa remorque (hé oui, le Père Noël va être généreux cette année, au moins en cadeaux volumineux) et me dirigeais donc d’une pédale hardie quoique humide vers le centre de Poitiers. Je me doutais un peu que ce samedi allait être un peu chargé question circulation. Celà étant, pas folle la guêpe, malgré mon couvre-selle Vocivélo je n’allais pas laisser mon joli vélo sous la pluie et le garai donc dans le 1er sous-sol du parking (pour voitures) de Notre Dame, qui possède un espace vélos / motos bien à l’abri.

    Je fis mes courses et rentrais récupérer le vélo avec tous mes paquets et autres sacs sous les bras, quand , arrivant près dudit vélo, j’entendis une voix féminine me héler « Monsieur, monsieur, s’il vous plait », me retournant je vis une jeune femme dans sa voiture qui effectivement s’adressait à moi, « Est-ce que vous pouvez-me dire où vous êtes garé ? ». Je compris alors que ce n’était pas tant à ma personne qu’elle en voulait (je me disais bien aussi) mais à ma place de parking. Je suppose qu’elle tournait depuis pas mal de temps dans ce sous-sol pour trouver une place.

    Malheureusement pour elle, je ne puis que lui répondre « Ici » en désignant mon vélo et sa remorque. Vu sa tête j’ai craint un instant soit qu’elle ne craque soit qu’elle m’engueule, mais elle a rageusement fermé sa portière sur un « Ah bon » et a continué à tourner à la recherche de LA place.

    Le comble dans tout ça c’est que elle, à chaque fois qu’elle faisait un tour de parking, le compteur horaire (euros) tournait alors que moi je n’ai rien payé. Même sous la pluie, le vélo rend heureux.

    Monsieur Vocivélo

  • Vocivelo revit

    Après 1 mois laissé sans connexion (ni téléphone, ni mail d'ailleurs, merci SFR) Vocivélo vient de retrouver tous ces petits ingrédients nécessaires à sa vie.

    Du coup nous vous offrons en cadeau de retour ce lien vers un jeune site entreprenant, plein d'humour et en même temps oh combien utile pour les cyclistes de tous les jours: roulezjaunesse.com 

    Une bouffée d'oxygène dans ce monde de gaz d'échappement.

    Deux conseils: Précipitez-vous et consommez sans modération ...

  • Jeannette et le pot au lait

    Grâce aux 557 euros que j'économise tous les ans en allant travailler à vélo plutôt qu'en voiture, je peux m'acheter plein de livres, des places de cinéma, des soirées au restau, un abonnement à Carnets d'aventure, des plantes vertes, des fleurs, et plein d'autres idées ici ou par ici.

    eco calculatrice

  • Le Feu Rouge à Poitiers

    Avec un titre pareil, vous allez penser que Poitiers est un paradis pour les cyclistes : un seul Feu rouge à Poitiers? Ben oui, un seul mais il s'agit d'une librairie nommée "Le Feu Rouge", la librairie des éditions poitevines Flblb.

    Très bien inspirés par un excellent choix de livres, Mr et Mme Vocivélo ont pu y choisir une partie de leurs cadeaux de Noël. Imaginez de butiner dans une petite librairie où l'on vous propose plein de petits bijoux littéraires à la place des linéaires vus ailleurs qui eux proposent beaucoup de marchandises mais toutes identiques. Pouvoir dénicher le cadeau original, durable et de qualité sans avoir à parcourir des kms de galerie marchande. Ne pas s'épuiser à jouer des coudes pour extirper d'une pile un cadeau déjà emballé qui se vend à des milliers d'exemplaires...

    Bref, que vous soyez piétons ou cyclistes, arrêtez-vous à l'unique Feu rouge de Poitiers. Automobilistes : on ne stationne pas au Feu Rouge qui est situé Grand'rue mais le parking de Gaulle n'est pas trop loin.

    Si vous faites partie des proches de Mr et Mme Vocivélo et si vous zieutez ici dans l'espoir d'entrapercevoir vos cadeaux de Noël, d'accord vous avez déjà un petit indice, mais vous n'en saurez pas plus

    PS : Pour les néophites, petit cours de prononciation en ligne Flblb.

  • Le vélo en carton

    Pendant le we, nous avons chanté avec Plume et Lili : il était un petit homme, pirouette...
    sa maison est en carton, pirouette...
    On aurait pu ajouter son vélo est en carton, pirouette...

    Vu sur le site écolo-trader et le site inhabitat.


  • Inventaire à la Prévert du matériel du cycliste

    Pour voir j'ai décidé de faire ce soir l'inventaire du matériel que je transporte dans mes sacoches en pensant que peut-être cela pourra donner des idées à quelques uns ou que quelques uns par la suite me donnent leurs idées.

    Tout d'abord, sur mon vélo j'ai 2 sacoches: une de guidon pour les petites choses, et une sur le porte bagages pour les choses plus volumineuses.

    Commençons par la sacoche de guidon:
    · un sac plastique bien utile en toutes circonstances pour couvrir la selle quand je ne trouve pas un abri abrité des intempéries;
    · un antivol, pour un usage qu'il est inutile de présenter. Simple filin d'acier gainé de plastique et formant une boucle à chaque extrémité. J'y porte un attachement particulier car je l'ai trouvé au bord d'une route il y a bien longtemps et que depuis, équipé d'un cadenas lui aussi récupéré, il a survécu à l'ancien vélo et m'a suivi dans tous mes déplacements;
    · un serre bas de pantalon. De la Fubicy il est blanc et réfléchissant pour la jambe côté chaîne;
    · quelques papillons "stationnement gênant", un peu froissés mais toujours utiles pour déposer sur les pare-brises des voitures qui empiètent sur MA voie;
    · un bonnet, pour les grands froids. Souvenir de notre voyage en Norvège. Uniquement transporté l'hiver;
    · une paire de gants (les bleus) en polaire pour les matins froids. Là aussi, je les laisse à la maison l'été;
    · un tournevis de petite taille, tiens, il est là celui-là ? Sans doute un oubli après un matin où je soupçonnais quelque déréglage du dérailleur;
    · deux clés à six pans, je les avais aussi oubliées celles-là. Ça c'est pour peaufiner un réglage de freins après avoir changé les patins. Si tu tires trop, c'est dur, voire ça frotte en permanence, si tu tires pas assez, le freinage est mou. Donc les patins neufs demandent souvent un peu d'ajustement sur les premiers parcours. En fin de compte, je n'ai jamais dû m'en servir, mais … on ne sait jamais.
    · une pièce de 1 centime (d'Euro). A quoi peut-elle bien me servir ? Laissons la dormir et attendons qu'elle fasse des petits.
    Sur le côté de la sacoche de guidon, 2 poches.
    Dans la première:
    · rien. C'est celle du côté gauche, pour un droitier ce n'est pas facile d'accès;
    Dans la seconde:
    · une autre clé à six pans, de mêmes dimensions que l'une des deux autres. J'ai gagné 27 g !
    · un élastique, ou ce qu'il en reste car il n'a manifestement pas apprécié les écarts chaud froid du séjour. Bien utile pour accrocher des baguettes autour de la barre et du cadre au temps où je jouais à construire des cerfs-volants… Ceux qui suivent comprendront.
    · Et enfin, 2 pièces de un euro et un jeton de caddie en plastique. Indispensables pour décrocher un chariot pour les courses hebdomadaires.

    Voilà pour la sacoche avant. Passons à l'arrière.
    · une autre paire de gants, les blancs (quand ils sont propres !) spécialisés pour la pluie ceux-là. Des vieux gants de ski en fait, un peu étroits mais ultra solides;
    · un gilet fluo. Un peu de pub pour la Fubicy et surtout un signe visible la nuit. Indispensable. Je me dis même parfois que ce devrait être plus obligatoire qu'un éclairage qui, sur un vélo, est toujours un peu aléatoire et sujet à toutes sortes de pannes. OK, je fais un peu Père Noël jaune avec ce déguisement, mais au moins, ils ne peuvent pas dire qu'ils ne m'ont pas vu;
    · un pantalon de "K Way". Bien plié ne prend pas de place, et ne quitte plus le vélo depuis le jour où, l'ayant laissé à la maison, je me suis fait saucer le soir en rentrant. Je trouve que c'est un accessoire indispensable à qui veut pédaler un peu par tous les temps. Pas pour de longs trajets, mais bien adapté pour un court déplacement en ville. Seul inconvénient, il ne couvre pas les chaussures qui elles finissent pas mouiller s'il pleut trop.
    · une casquette. En toile imperméable, complément du précédent pour la pluie. La visière protège les lunettes de la pluie et la capuche du blouson renforce l'étanchéité de l'ensemble. Testé sous forte pluie, ça tient les 20 minutes que je mets à rentrer. Même pas mouillé à l'arrivée (sauf les chaussures qui font floc floc, y'a pas à dire, il va falloir trouver un truc);
    · un tendeur. En fait un système de deux tendeurs attachés entre eux par un anneau. Super pratique et qui, je trouve, tiennent mieux que deux tendeurs séparés. Utile pour les grosses charges non prévues (ordinateur, colis à la poste …);
    · et enfin, une pancarte "Doublez à 1 mètre – code de la route" que je sors quand j'en ai marre de me faire serrer de trop près quelques jours de suite. Très dissuasif et permettant de m'arrêter à la hauteur des quelques imbéciles qui viennent de me doubler d'un peu trop près à mon goût, pour leur demander s'ils savent lire.

    Ce que je n'ai pas:
    · un casque, pour moi peu utile en ville et surtout anti liberté;
    · un nécessaire de réparation contre les crevaisons. Si je crève, je rentre à pied ou j'appelle le taxi Vocivélo;
    · un masque anti pollution. On n'est pas encore à Paris ou à Tokyo;
    · un écarteur. Mais là, je n'ai pas d'argument.

    Voilà , c'est à peu près tout pour moi, mais en fin de compte ce n'est déjà pas si mal.
    Et vous, quel équipement transportez-vous sur votre vélo et pour quel usage ? Répondez-moi sur le site , surtout si vous avez résolu le problème des chaussures sous la pluie.