Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Scène de la vie ordinaire ou ordinaire bêtise incommensurable de l'automobiliste ?

    Ce soir, je rentrais nuitamment dans mes pénates après un petit arrêt des plus sympathiques chez mon ami Stéphane pour y récupérer les affiches de la campagne d'éclaire à vélo. Nous avions un peu beaucoup discuté mais je vous rassure, rien bu (et ceci va avoir une importance pour la suite de ce récit). Bref, je descendais la descente après avoir été doublé par un véhicule de police (j'étais bien entendu sur mon fidèle Jolly) et tout se passait le mieux du monde à part un petit vent frais mais là n'est pas le cœur du récit.

    Donc, devant moi, une voiture de police et encore devant, un véhicule lambda. Arrivé en bas de la côte, ce véhicule à mis son clignotant à droite et ralenti, cherchant manifestement à se garer parmi les autres véhicules déjà stationnés sur les emplacements prévus à cet effet sur le côté droit de la chaussée.

    Clignotant à droite, frein, arrêt juste après une belle place libre sur le côté droit, feux de recul, le véhicule sus mentionné s'apprête à faire un créneau en marche arrière pour s'y garer. Malheureusement la voiture de police le serre un peu de près lui interdisant la manœuvre. Voyant qu'elle gêne et personne ne venant en face, la voiture de police met son clignotant à gauche et s'engage sur la file de gauche pour le doubler. Arrivé à sa hauteur, arrêt, gyrophare, ouverture de la fenêtre, le policier passager entame une discussion avec le conducteur du premier véhicule dont quelques bribes me parviennent au travers des 2 épaisseurs de mon bonnet. Ben oui, il faisait froid, donc j'avais le bonnet ! Et à la déclaration du policier "Monsieur, c'est interdit de stationner là." je compris le soucis: le premier véhicule s'apprétait à stationner sur un passage autrefois qualifié de clouté.

    Je ne peux garantir la réponse du premier conducteur (le bonnet plus la distance et sans doute aussi un peu l'âge ) mais j'ai cru entendre quelque chose du type "Oh, mais ce n'est pas grave". La voiture de police, gyrophare en route, s'est alors avancée pour dégager la rue (elle était toujours sur la voie de gauche et de ce fait bloquait l'ensemble de la circulation), et j'ai vu le conducteur de la première voiture repasser la marche arrière et entamer son créneau sur le passage piétons et ce sous les yeux des policiers !

    Ceux-ci toujours gyropharant (est-ce bien français ?) se sont garés une dizaine de mètres plus loin dans un espace libre et tout à fait autorisé où il y avait manifestement de la place pour deux voitures, et sont sortis pour, je pense, poursuivre la conversation avec le conducteur récalcitrant.

    Quand à moi, je continuais mon petit bonhomme de chemin en philosophant en mon fors intérieur sur les raisons qui ont bien pu faire s'obstiner ce conducteur dans son entreprise suicidaire malgré la remarque, je dois dire fort courtoise, des policiers. Je pense même que s'il était allé se garer un peu plus loin ça en serait resté là.

    Il va sans dire que j'ai un peu de mal à comprendre la stratégie de la première voiture et je ne sais pas s'il faut en rire ou en pleurer.

    J'ai plusieurs hypothèses:

    • Soit, eux avaient bu (je ne vous l'ai pas encore dit, mais ils étaient deux dans la voiture) ou fumé plus que de raison et ne se rendaient pas trop compte de ce qu'ils faisaient. Cela pourrait prêter à sourire si je ne me disais qu'ils venaient de me dépasser quelques secondes plus tôt et de rouler à travers la ville dans cet état ce qui rétrospectivement me donne un peu la chair de poule.
    • Soit l'arrêt sur un passage piétons (une bande cyclable) est devenu tellement banal et commun que les conducteurs ne se rendent même plus compte qu'ils sont en infraction. Et c'est bien le signe qu'il y a du boulot pour protéger les piétons et cyclistes en ville !

    A choisir, je crois que je préfère encore la seconde hypothèse !

    Allez, bonne circulation à tous.

  • Même pas peur

    Mr Vocivélo a enfourché son vélo ce matin pour aller au marché des Couronneries quérir le pain quotidien.

    veloneige.JPG
  • Un sportif peut être une sportive

    Je note avec consternation que la liste des 10 sportifs préférés des français ne mentionne qu'une seule femme : Jeannie Longo. C'est une cycliste d'accord, mais ça fait pas beaucoup.

    Explications possibles :

    - les femmes ne font pas de sport

    - les sportives sont tellement discrètes qu'on ne les remarque pas

    - les interviewés n'ont pas compris la question, il s'agissait d'élire uniquement des hommes qui font du sport

    - la liste des 50 noms proposés aux interviewés  était déjà censurée

    Source : sondage TNS-Sofres-Logica, effectué pour L'Equipe Magazine auprès de 1060 personnes -représentatives de l'ensemble de la population âgée de 15 ans et plus-

  • Bonne année 2010

    Bonne année 2010 avec bientôt de nouvelles aventures de mr et mme Vocivélo

    0134f1da-f86b-11de-80a1-000255111976.png
  • Leçon de pinces à vélo

    La pince à vélo est assez répandue en Europe surtout chez les cyclistes. Cet accessoire se porte à la cheville généralement par dessus le pantalon. Les modèles de pinces à vélo sont hélas peu nombreux et il est difficile de pouvoir l'assortir harmonieusement à sa tenue vestimentaire.

    La pince à vélo existe depuis longtemps sous la forme d'un objet semi-circulaire en plastique noir qui rassemble les plis du pantalon de façon plus ou moins gracieuse. En fait, la plupart du temps, c'est très laid et disons-le tout de suite, ce modèle est définitivement OUT.

    pince_velo_11.JPG

    La pince à vélo a été remplacée depuis une décennie par des bandes réfléchissantes plus larges qui se portent toujours au bas du pantalon et l'enserrent sans comprimer. On peut choisir entre jaune fluo et ... ben non que jaune fluo. Saisissant l'occasion, quelques uns ont en fait un objet publicitaire que l'on peut se procurer ici ou .

    pince_velo_21.JPGCet objet est nommé slap wrap (1) probablement parce qu'il évoque 2 gestes essentiels à maitriser. Le "wrap" enveloppe la cheville, le "slap" se referme d'un coup après usage. Pour l'ajuster correctement, placer la surface réfléchissante vers l'extérieur et tenir fermement une extrémité de la bande fluo, d'un geste laisser la bande s'enrouler autour de la cheville. Après usage, oter la bande et laisser la s'enrouler sur elle-même.

    Lorsque l'on ne dispose pas d'une pince à vélo telle que décrite ci-dessus, on peut détourner certains accessoires, mais attention pas n'importe comment. La chaussette par-dessus le pantalon est définitivement proscrite surtout si vous avez le malheur de l'oublier et de vous promener toute la journée au bureau en exhibant vos chaussettes à losanges.

    pince_velo_41.JPG

    De même, le roulé de pantalon peut se révéler une erreur fatale.

    Plus classe, la jambière en tricot a refait son apparition dans les magazines de mode. La jambière tient chaud et remplace avantageusement la pince à vélo. Avec ou sans logo, de couleur vive, à rayures ou à pois, cet accessoire est plutôt recommandé pour les filles à vélo branchées.

     

     

    Enfin, il n'existe pas de parade au sarouel pourtant très à la mode cette année. Aucune pince à vélo n'est réputée pouvoir venir à bout de l'excédent de tissu qui caractérise ce pantalon. Je n'aborde pas ici la soutane que l'on voit très rarement.

    pince_velo_31.JPG

     

    Et vous votre pince à vélo? c'est quoi?

    pince_velo_51.JPG


     

     

    (1) suggestion soumise ce jour à la commission de terminologie