Entendu hier matin à la radio : au Pays de Galles, à l'entrée d'un rond-point, un panneau informe les cyclistes "irritation de la vessie". La suite ici.
Puisqu'on parle de vessie, cela me permet de faire le point sur un sujet sensible lorsqu'on fait du vélo toute la journée : trouver des toilettes propres pour se rafraichir, se laver les mains, enfin bref vous voyez...
En France, on trouve assez facilement des toilettes publiques dans les villes ou les villages, mais je dois le dire d'une propreté souvent douteuse, du coup il m'arrive très souvent de faire demi-tour et de m'abstenir. Pour les cas désespérés, j'emporte dans mon cyclobag une pochette de 10 feuilles couvre-toilettes en papier biodégradable, achetée à prix d'or au "Vieux Campeur" à Paris.
En voyage en Hollande, pas de toilettes publiques mais nous avons apprécié la propreté méticuleuse des toilettes dans les cafés, restaurants, bars, campings, etc ... Jamais de rupture de stock de papier toilette, de savon liquide, d'essuie-mains.
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Prévention routière ?
La campagne de pub de la Prévention Routière ne me plaît pas trop. Pourquoi ? pour une raison simple : le texte est trop long pour être bien compris. La première fois que j'ai vu cette affiche, j'ai eu le temps d'enregistrer le message suivant : "en fait c'est le cycliste qui est bête". Interloquée je me demande qui peut avoir intérêt à faire passer un tel argument. La deuxième fois, Michel me fait remarquer que c'est signé par la Prévention Routière "Ah bon ?"
J'ai voulu approfondir, aussi j'ai visité le site internet de la Prévention Routière et j'ai pu lire en tout petit le message essentiel " La route est réservée à tous, partageons ".
Pour en savoir plus ou pour réagir, voir le site de la Prévention Routière.