Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Sportif moi ? Jamais - Suite -

    Oups !
    J'ai un peu mis la pédale forte et j'ai risqué de mécontenter les chères lectrices et chers lecteurs de Vocivelo au grand dam d'Ann'Gab !
    Bon, OK, c'était un peu fort mais en même temps j'avoue aussi que j'ai eu un peu de mal à définir pourquoi je n'aimais pas me faire traiter de sportif et quelque part ça doit bien se sentir dans le texte , non ? J'ai bien tourné 7 fois la souris sur le tapis avant d'écrire, mais j'aurais peut-être dû le faire 8 fois. Enfin bon, c'est quand même un peu ce que je ressens et vous avez bien saisi l'idée derrière tout ça.
    Seul pb: Ann'Gab est jalouse parce qu'y'a plus de monde à commenter mes bêtises que ses papiers sérieux .. et après je dois gérer mais je ne m'en sors pas trop mal jusqu'ici (enfin je crois).
    Allez, sans rancune et sportez-vous bien à vélo ou à pieds.
    Et répondez aussi à Ann'Gab, à qui j'en profite pour faire un p'tit bisou, ça lui fait tant plaisir !

  • Sportif moi ? JAMAIS !

    A vous tous pratiquant le "VUJ" (Vélo Utile Journalier) cela vous est aussi sans doute arrivé. Moi, s'il y a bien quelque chose qui me met en boule, c'est de me faire traiter de sportif. "Oui, mais toi tu es sportif !" "Toi tu fais du sport " …
    Tout cela parce que j'utilise un moyen (presque) naturel pour me déplacer.
    Tout sauf sportif !
    Cela remonte à très loin puisque déjà à l'école j'avais le sport en horreur. Pourquoi courir pendant une heure en rond autour d'une pelouse en essayant de mettre moins de secondes que la veille ou que le copain ?
    Pour moi, à la notion de sport est associée l'image de la lutte contre le chronomètre, la lutte contre les autres, la compétition, mais aussi de plus en plus la gonflette, le dopage et les abus (de sport, d'argent et de conneries). Donc, je l'espère, tout le contraire de ce que j'essaye de faire tous les jours.
    Courir ou pédaler comme un fou, en cherchant à faire plus de km que les autres et en arrivant si possible avant tout le monde, et rentrer chez soi en courant encore contre le temps.
    Aller de plus en plus vite en ne faisant comme seul effort que d'appuyer de plus en plus sur un accélérateur et en étant de plus en plus dangereux pour les autres. Faire croire que l'on est fort et puissant physiquement dans sa grosse bagnole qui cours plus vite et arrive de l'autre côté du carrefour avant tout le monde alors que tout ce que l'on fait c'est montrer qu'on a plus d'argent ou au moins qu'on le croit).
    NON MERCI.
    Par contre, courir dans la campagne ou au bord de la mer pour rien, rien que pour sentir la machine fonctionner , taper dans un ballon pour jouer avec les autres, participer à un marathon pour voir si, là oui. Mais ce n'est pas pour moi faire du sport. C'est juste se sentir bien, écouter sa mécanique, partager quelque chose avec d'autres.
    Par contre, se déplacer en sentant ses limites et en les acceptant, prendre l'air, sentir le froid l'hiver et avoir chaud l'été (et non le contraire avec le chauffage et la climatisation à fond), sentir le vent, sentir la pluie, savoir que monter est plus difficile que descendre, bref, intégrer ses limites et trouver sa place dans la vie.
    Alors, là oui, pourquoi pas.
    Nous sommes arrivés dans notre société à considérer qu'aller poster son courrier à 200 m sans prendre sa voiture c'est être sportif, ou monter 2 étages sans utiliser l'ascenseur c'est un exploit physique. Que dire alors de celui qui va à pieds acheter son pain et sans prendre l'ascenseur ? Super sportif le gars ! Médaille d'or aux jeux de l'(in)activité ?
    "Ici repose le dernier homme de la ville qui était capable de marcher régulièrement sans faiblir jusqu'à 223 m par jour".
    Donc, s'il vous plaît, évitez de me traiter de sportif, ça me fera plaisir.

  • Petits travaux pratiques

    Matériel:
    · une fine baguette de bois ou de plastique d'environ 1,5 m de long
    · un mètre (ruban, pliant, roulant, qu'importe son statut)
    · deux élastiques bracelet suffisamment solides
    · un fanion rouge, vert, jaune ou de la couleur que vous aimez bien.
    · un feutre noir (de préférence, un bleu ou un rouge fera aussi l'affaire)

    Mise en œuvre:
    Accrochez de façon plus ou moins solide votre chiffon à une des extrémités de votre baguette.
    A l'aide du mètre, mesurez 1 mètre depuis cette extrémité de la baguette et avec votre feutre, tracez alors un trait  A pour repérer cet emplacement.
    Saisissez-vous d'un de vos élastiques bracelet, faites lui faire un tour du guidon de votre bicyclette soit du côté gauche, soit du côté droit et maintenez fermement les deux bouts de l'élastique ensemble pour former une boucle dans laquelle vous introduirez votre baguette, le chiffon orienté vers le côté gauche de votre engin.
    Procédez de la même façon de l'autre côté du guidon. Votre baguette doit se maintenir en place toute seule et être un peu serrée contre le guidon.
    Faites alors glisser votre baguette dans ses élastiques de façon à ce que le repère A se trouve à la verticale de l'extrémité gauche de votre guidon.
    Voilà, vous êtes prêts à sortir en ville et à maintenir à la distance réglementaire les automobilistes qui vous doublent (Article R414-4 du code de la route).
    Si vous circulez hors agglomération, utiliser une baguette de 2 m de long et tracer le repère A à 1,5 m de l'extrémité de la baguette.
    Nota: si à la fin de l'installation vous avez un sérieux doute quand au dépassement de votre baguette, faites comme moi, n'hésitez pas, mesurez la partie extérieure à l'aide de votre mètre. Si vous n'y croyez toujours pas, inutile de changer vos lunettes ou de prendre des calmants. Vous pouvez toujours essayer en changeant de mètre mais je crains que rien n'y fasse. Un mètre c'est un mètre malgré ce que certains automobilistes en disent.
    Et si quelqu'un ose sortir avec un truc d'un mètre sur le côté pour marquer son territoire, qu'il filme sa sortie, ça doit valoir son poids de cacahuètes. Et pourtant ce n'est que la loi !