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vol de vélo

  • Histoire triste

    C'est une histoire triste que je vais vous raconter... que les âmes sensibles détournent leur regard.

    Once upon a time (il était une fois), un jeune homme qui rêvait de liberté et de grands espaces... Ce jeune homme était attaché à une voiture qui le lui rendait bien. Un jour pourtant, celle-ci a donné son dernier souffle dans une côte entre Angoulême et Poitiers. Ce jour-là, le jeune homme s'est juré qu'il ne s'attacherait plus jamais à une voiture. Ce qu'il fit en achetant un beau vélo, son fidèle dextrier qu'il nomma titine. Il le soignait fort bien, commença par lui acheter deux belles sacoches bleues, l'équipa d'une sonnette bleue aussi ; comme il y tenait beaucoup, il lui offrit de dormir dans le garage (avec la lumière allumée car titine avait peur du noir). Des amis lui offrirent un magnifique couvre-selle portant le logo d'un célèbre blog.

    Jour et nuit, il parcourait la capitale poitevine pour remplir sa mission. Infatigable et inlassable, il allait du campus au centre ville par tous les temps... qu'il avait donc du courage ! Notre jeune homme rêvait de longs voyages qu'il pourrait faire un jour grâce à son vélo. Il attendait avec impatience le jour où le nouveau manuel du voyage à vélo sortirait des Presses de l'association Cyclocamping International, ce qui devait arriver bientôt.

    Hélas, son rêve s'est brisé vendredi soir au parking Carnot où il avait déposé son vélo le temps d'aller arroser son anniversaire. Un méchant barbare lui a piqué son vélo, avec la sonnette, les sacoches, le couvre-selle et même la mascotte. Ce geste nous révolte : AIDEZ-NOUS A RETROUVER TITINE.

    Voici sa photo et ses marques distinctives : un Giant noir avec CRS indiqué sur le cadre, des sacoches bleues Ortlieb, un couvre-selle bleu au logo Vocivélo et une sonnette provenant d'un magasin d'Amsterdam (introuvable en France). Sérieusement, cela ne doit pas être si fréquent à Poitiers. Donc, si on vous propose des sacoches Ortlieb à un prix défiant toute concurrence, n'hésitez pas à nous contacter.

    vélo gilles marais poitevin

     

    PS : le jeune homme précise que si titine a fugué avec un vélo électrique, il ne lui sera fait aucun reproche.

  • La disparition d'un vélo électrique

    On a volé le vélo électrique d'Isabelle samedi 4 octobre au quartier des Couronneries à Poitiers. Un vélo avec antivol mais pas attaché à un point fixe et pour cause : aux Couronneries il n'y a pas un seul point d'attache pour les vélos. Voir la carte des appuie-vélos recensés à Poitiers par l'association Vélocité.86. Pas un appuie-vélo dans un quartier qui compte une bibliothèque, une poste, un supermarché, plusieurs pharmacies, un commissariat, une annexe de la mairie, commerces, cabinets médicaux, banques,... Pour être précis, l'appuie-vélo le plus proche se trouve à 1 km du quartier des Couronneries, en revanche les automobilistes peuvent se garer sans problème à proximité de tous ces commerces et services.

    Alors ce vol personne ne l'a remarqué ??? Bizarre comme pour le vol du vélo de Rachel en plein centre ville, dans un quartier très fréquenté, personne n'a vu l'enlèvement d'un vélo électrique muni d'un antivol????

    Puisqu'on parle de vol de vélo, un petit souvenir : la webcam qui surveille le vélo





  • Marque-pages

    Les lecteurs qui retournent des livres à la bibliothèque nous laissent parfois des marque-pages qui font le bonheur des bibliothécaires chartasignopaginophiles.

    Parfois, le lecteur, à défaut de marque-pages, glisse dans le livre le premier objet qui lui tombe sous la main. Ainsi, on trouve dans les livres des tickets de métro, de bus, de trains, des lettres, et plus rare mais véridique une carte bancaire ou de l'argent... voir le blog de Nekita qui en a parlé.

    Un lecteur de la BU a oublié cette pancarte dans un manuel de droit. Peut-être après avoir potassé pendant quelques heures son cours de droit civil, en a-t-il déduit que le mieux était encore de prévenir. On ne sait pas s'il a toujours son vélo à l'œil, en tout cas, la pancarte est à la BU. Elle a rejoint les lettres oubliées, les cartes postales, les factures, les attestations, les feuilles d'impôts,.... oubliés un jour dans un livre de bibliothèque.