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cyclocamping - Page 2

  • Recette pour un week-end CCi

    Certains se demandent sûrement : est-ce difficile d'organiser un week-end CCi? (CCi : association Cyclo Camping International comme Michel l'a rappelé dernièrement et pas 201 en nombre romain, vous voyez? hum non c'est pas grave!). Bref, vous n'osez pas vous lancer, mais vous pensez que dans votre région aussi, un week-end CCi pourrait avoir lieu. Voici donc quelques conseils pour vous aider à démarrer.

    Préalable au week-end CCi : aller en éclaireur observer un autre week-end CCi. Ce que nous avions fait en 2007 à Nantes. (Voir le récit qui a été fait ici.)

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    Nous avons alors pensé qu'un week-end CCi était possible aussi en Poitou et organisé un premier we CCi à Chauvigny en 2008. Puis en septembre 2009, nous avons récidivé en essayant d'améliorer la formule dont nous vous délivrons ici quelques ingrédients.

    - Tout d'abord trouver un lieu pour camper (rappelons que le cyclocampeur campe, il ne va pas à  l'hôtel) : une forêt, un bois, une prairie, un champ, un camping municipal... éviter les bords d'autoroute ou d'aéroport... ou mieux dénicher un lieu insolite. En l'occurence, pour ce week-end c'était une abbaye.

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    - Ensuite, s'assurer si cela est possible de la présence du président de l'assoc. Facile pour nous, il est pas loin et comme Poitiers lui rappelle sa folle jeunesse étudiante, nous sommes presque assurés de sa participation.

    - inviter un ou plusieurs néophytes : les cyclocampeurs avertis seront toujours ravis de faire partager leur savoir-faire. Le néophyte est généralement bon public et pour ce week-end on avait un vrai néophyte qui a accepté de faire le test du cambouis sur les mains : lui badigeonner les mains de cambouis pour pouvoir vérifier ensuite que le dentifrice nettoie les mains plus efficacement que le savon. (test réussi).

    - apporter quelques spécialités régionales : du fromage, du vin, des macarons ... incroyable ce qu'un CCiste peut transporter dans ses sacoches et engloutir pendant un week-end... Le néophyte évidemment lui a été un peu frustré ayant les mains empêtrées dans un mélange cambouis-dentifrice...

    - prévoir un invité surprise : nous notre invité surprise c'est le cyclo-lecteur qui est toujours d'accord pour faire une lecture  au cours d'une soirée ou d'un pique-nique et ses textes ont toujours un rapport avec le vélo.

     

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    - prévoir quelques imprévus : si tout se déroule comme sur des roulettes, c'est pas très drôle. Il faut donc qu'un pépin (enfin un petit pépin) arrive en route. Si nécessaire, s'assurer une panne technique et oublier le matériel pour réparer : vous verrez 10 CCistes à l'imagination débordante avec plein de solutions non encore brevetées.

    - assurer avec beaucoup d'aplomb qu'il n'y aura aucun ravitaillement possible en route. Et feindre l'étonnement lorsque l'on découvre par le plus grand des hasards qu'un marché se tient le dimanche sur votre itinéraire : les cyclocampeurs auront toujours de la place dans leurs sacoches pour glisser une bouteille supplémentaire ou quelques dizaines d'huitres de Marennes.

    - oublier d'emporter des cartes : se perdre un peu, donner l'impression qu'on ne sait plus très bien comment s'orienter, perdre un cycliste... bref créer de l'inattendu et de la fantaisie.

    Et l'itinéraire me direz-vous, les kilomètres à parcourir, la vitesse moyenne, les aléas de la météo et du relief? Ne craignez rien : vous êtes en compagnie de cyclovoyageurs dont certains ont parcouru l'Europe, l'Amérique ou l'Asie à vélo, ils ne vont quand même pas se perdre dans le Poitou.

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  • Un chat nommé Dewey

    Parfois, Mme Vocivélo n'a pas envie de faire du vélo mais alors pas du tout alors que Mr Vocivélo voudrait bien profiter du week-end qui dure 3 jours pour faire une grande randonnée en cyclo-camping ...

    Mme Vocivélo a 1000 trucs à faire pendant le week-end, plein de trucs importants : téléphoner à sa soeur, jouer du piano, recoudre un bouton, écrire une lettre ... mais elle se lève tard puisque c'est le week-end alors que Mr Vocivélo qui s'est levé à 6h00 a déjà fait 100 trucs importants : acheter le journal, encourager les participants au départ du marathon de Poitiers, nourrir le chat et ranger la vaisselle de la veille.

    A force de négociations, Mme Vocivélo se laisse convaincre pour une randonnée pas trop loin de Poitiers. Elle essaie de voir le bon côté des choses et se dit qu'elle va pouvoir peaufiner son bronzage, se coucher tôt (entre 20h30 et 21h00 selon l'autonomie de sa lampe de poche), ou alors profiter pour lire les 350 pages de "Dewey" (mais tout dépend de la lampe de la poche), un roman que seule une bibliothécaire peut avoir envie de lire (Pour les non-initiés, "Dewey" est l'histoire d'un chat qui vit dans une bibliothèque municipale et qui tient son nom d'un personnage connu pour être l'inventeur d'un système de classement encore utilisé dans de nombreuses bibliothèques.)


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    En sortant de Poitiers, Mr et Mme Vocivélo croisent Huguette qui revient d'une promenade à vélo. Celle-ci fine observatrice, devine que Mme Vocivélo n'affiche pas son enthousiasme habituel mais lui souhaite malgré tout une bonne balade.

    De kms en kms sur les routes ensoleillées et peu encombrées de la Vienne, Mr et Mme Vocivélo posent leur tente dans un charmant petit village dont ils vous laissent deviner le nom (un indice : compter un rayon de 50 kms autour de Poitiers), en profitent pour aller en terrasse du café local savourer une bière et se couchent à 9h00.
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    Le lendemain, Mme Vocivélo se plaint encore un peu des toilettes du camping qui sont quand même un peu limite, ne veut pas manger la boite de maquereaux au vin blanc en guise de pique-nique, et refuse de mettre de la crème anti-solaire malgré ses coups de soleil. Mr Vocivélo pense que c'est pas encore gagné pour un tour du monde à vélo avec sa compagne mais ne désespère pas d'y arriver un jour...



  • 3 p'tits tours à vélo

     

    Une institutrice à vélo, un bibliothécaire à vélo et un journaliste à vélo font 3 p'tits tours à bicyclette et s'ensuivent 3 livres :

    Tout d'abord, le livre de Kristelle Savoye qui était présente au festival CCi 2009 pour la projection du film de son voyage en Afrique de l'ouest d'école en école. On peut visiter son site à la rencontre des écoles du monde à vélo, écouter une interview sur France Inter ou découvrir son livre.

     

    Ensuite, le journal d'un lecteur : le Poitou-Charentes et l'Aquitaine à bicyclette. Souvenirs d'enfance, anecdotes cyclistes ou ferroviaires (le cycliste se déplace parfois en TER), lectures choisies et impressions de voyage à vélo par le cyclo-lecteur, Jean-Pierre Brèthes. On y découvrira un chapitre sur la bibliothèque universitaire où je travaille. J'y apprends que Jean-Pierre avait l'habitude de fureter dans les magasins (en fait nos réserves de livres sont immenses) et de se perdre dans les rayonnages à la recherche d'une lecture, d'un poème ou d'une nouvelle. Il est vrai que les bibliothèques sont des lieux de découverte. Ce livre n'a pas encore été présenté au festival CCi mais pourrait y rencontrer un public intéressé...

    Enfin, un livre dont je vous parle sans l'avoir lu : Un petit tour au Proche Orient par le journaliste à vélo, Raphaël Krafft. J'avais beaucoup aimé son livre précédent "Un petit tour chez les français" écrit au moment des élections de 2007 et je regrette de ne pas avoir pu découvrir ce nouveau titre au festival CCi. Le journaliste était présent mais le livre n'était pas arrivé chez l'éditeur. Bon je sais qu'on peut le trouver en librairie depuis mai 2009. Vite, une librairie...

    Bonus : allez lire le blog de Raphaël Krafft, Roue libre, Guadeloupe, Martinique, Guyane à bicyclette (et en bateau).

  • Week-end Vocivélo

    Ca y est, les jeux sont faits : le week-end Vocivélo aura lieu en … Brenne !
    Mais c'est où ça ? demanderont les non voyageurs, Et comment on y va ?, demanderont les inquiets Et où on dort ? demanderont les anxieux, Et qu'est-ce qu'on mange demanderont les gourmands, et bien pas de panique, il y a réponse à tout cela dans la préparation:
    C'est quand ? Départ de Poitiers en voiture samedi 23 mai à 9h00 et vers 10 h du Blanc pour les premiers coups de pédale, retour à Poitiers dimanche 24 dans l'après midi.
    C'est où ? Traversée du Parc Naturel Régional de la Brenne, départ à vélo du Blanc, de l'extrémité de la voie verte sur l'ancienne voie de chemin de fer (pentes douces et site protégé accessible uniquement aux cyclistes, piétons et rollers) pour une arrivée près de Moébecq au cœur de la campagne, des lacs et de la nature. Pas besoin de boules Quies pour la nuit !
    Où on dort ? Fidèle à leur esprit d'aventure (hum !) l'équipe Vocivélo vous invite à dormir sous la tente MAIS comme tous nos supporters ne sont pas (pas encore ?) des inconditionnels du camping, nous avons aussi pensé à eux et aux jeunes parents de très jeunes enfants par exemple et réservé un gîte pouvant accueillir 6 personnes . Par contre il vous faudra réserver si vous tenez à coucher dans un lit. Premiers réservés , premiers servis. Les places sont limitées.(Nous demanderons simplement que chacun vienne avec son sac de couchage pour éviter les frais de blanchisserie et de repassage).
    Comment je me transporte jusqu'au Blanc ? Quelques uns de nos supporters possèdent quand même un véhicule à moteur (une bagnole quoi) et il nous suffira d'organiser un co-voiturage . Ca ne devrait quand même pas poser de difficulté.
    Et mon vélo ? Eh oui, parce qu'il faut venir avec son vélo, et si possible en bon état ! Là encore pas de problème, quelques automobilistes possèdent des porte-vélo pour mettre sur leur véhicule, et l'équipe Vocivélo s'organise pour avoir une remorque à vélo pour ce jour là. Pas de panique, votre chouchou sera chouchouté pendant son transport.
    Et qu'est-ce qu'on mange ? Chacun se charge de son pique-nique pour le samedi midi. Pour le samedi soir, nous prévoyons de se concocter un plat commun du type couscous ou spaghettis bolognaises . Si quelqu'un a des idées et/ou du talent , qu'il se fasse connaître. Le seul souci qui nous reste est le pique-nique du dimanche car les magasins sont rares où nous allons. Prévoir une journée de jeûne ? A priori non, on devrait quand même pouvoir assurer !
    Et qu'est-ce qu'on boit ? Là, l'équipe Vocivélo, c'est bien connu, ne buvant que de l'eau, nous laissons à chacun le soin de s'organiser. Attention toutefois, il faudra porter sur vos bicyclettes vos affaires, donc il serait bien de limiter les quantités de caisses de boissons. Et puis nous ne partons que pour 2 jours !
    Est-ce qu'il faut obligatoirement venir à vélo ? Bien que le but soit de convaincre les irréductibles de la voiture qu'il n'y a pas que ça dans la vie, nous acceptons que quelques personnes nous rejoignent directement sur les lieux du gîte avec leur voiture. En fait, nous souhaiterions même qu'il y ait un ou deux volontaires ça nous aiderait à transporter les courses plus peut-être quelques affaires et surtout, ça nous serait utile pour aller chercher les croissants dimanche matin ! Le ou la volontaire se faire connaître SVP.
    Et combien ça coûte ? Etant donné que l'on va circuler à vélo, que le gîte nous est gracieusement offert, que l'on va boire de l'eau, le séjour ne devrait pas nous revenir très cher. C'est une façon aussi de montrer que l'on n'a pas besoin d'être riche pour partir de quelques jours à quelques années à vélo pour des vacances fantastiques.

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  • Festival du voyage à vélo

    L'envers du décor

    Cette année je ne vous raconterai pas les films visionnés au festival de cyclocamping international. RIEN, vous ne saurez rien de mes coups de cœur, de mes déceptions, de ce qui m'a fait rêver...

    Pourquoi??

    Tout a commencé 2 mois plus tôt quand Michel m'a dit "Cette année on va donner un coup de main au festival" Moi : "Comment ça ON? Toi mais pas moi. Moi, je veux voir les films, je veux pas faire bénévole"

    Et voilà comment je me suis retrouvée samedi dès 9h00 cherchant ma place de bénévole novice parmi les autres bénévoles (120 en tout) s'activant avant l'ouverture du festival. Finalement, c'est derrière le comptoir à pâtisserie que j'ai pu observer les coulisses du festival. Les pâtisseries : un vrai dilemme pour moi qui n'arrive pas à perdre 300 grammes après 1000 kms à vélo. Alors que dire après un week-end au festival du voyage à vélo où l'activité principale consiste à regarder d'autres pédaler autour du monde? D'autant plus que le contrat de bénévole ne précisait pas s'il fallait tester chaque variété proposée : Paris-Brest, mille-feuilles, tartes au citron, brownies, pudding à la cerise...

    Bref, Michel a beaucoup travaillé restant très présent derrière le comptoir à pâtisserie et moi un peu moins, m'éclipsant chaque fois que possible pour assister aux films et diaporamas. Entre chaque séance (5 dans la journée de samedi et 4 dimanche) spectateurs, techniciens, projectionnistes et exposants viennent se restaurer. Je deviens très adroite dans l'art de vanter la tartelette au citron ou le flan aux abricots, de faire tenir un paris-brest sur une assiette en carton ou de gérer la pénurie de tarte au citron. "Non plus de tarte au citron mais je vous conseille le flan aux abricots. Tout le monde l'a trouvé excellent." Je repère les gourmands qui reviennent plusieurs fois, les raisonnables, les indécis...

    Joëlle qui orchestre l'intendance du festival s'inquiète de voir les stocks diminuer rapidement. Je jure que je n'ai pas aidé à l'écoulement des stocks, tout au plus j'ai craqué pour un mille-feuilles et s'il ne restait plus de pâtisseries à 16h30, je n'y suis pour rien.

    Je profite des pauses pour engager la conversation avec mes voisins de comptoir : à droite les salades et les sandwiches, à gauche les boissons et le café. On échange devinez quoi? des impressions de nos voyages à vélo.


    Avec ces quelques photos prises en marge du festival 2009, j'ajoute que je n'ai pas regretté de fréquenter les coulisses parce que j'ai rencontré plein de cyclovoyageurs CCistes sympas.


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  • Un rendez-vous pour les cyclo-campeurs

    Le festival international du voyage à vélo a lieu ce week-end 14 et 15 mars à Paris.
    Une occasion de rappeler aux néophytes en quoi consiste ce festival et pourquoi ils peuvent s'y rendre même s'ils ne pratiquent pas le vélo et/ou le camping.
    Non il ne s'agit pas d'un rassemblement de quelques extravagants qui ont fait le tour du monde à vélo et qui tiennent absolument à vous infliger leur diaporama de 2 heures avec commentaires à l'appui : "là c'est moi après avoir traversé le désert du Gobi, crevé 5 fois, mangé des sauterelles."
    Non, vous ne rencontrerez pas des cyclistes en tenue de baroudeur*, ayant oublié de se laver et de se raser depuis plusieurs mois mais plutôt des gars et des filles absolument normaux. Tout au plus, vous aurez peut-être la chance d'apercevoir un mollet nu et encore, si le temps le permet.
    Non CCI ne cherche pas à enrôler de force des candidats à la route à vélo de Nantes à Vladivostok en hiver et en complète autarcie.

    Nul besoin d'être adhérent pour venir assister à ce festival où les films présentés sont de VRAIS films documentaires avec du suspens, de l'émotion, de la poésie, du rire...

    Les exposants, auteurs, éditeurs, journalistes présents ont du temps pour vous rencontrer. Rien à voir avec un salon du livre où vous attendez une heure pour une dédicace d'une minute. L'année dernière, j'ai pu discuter avec le journaliste Raphaël Kraft, auteur de "Un petit tour chez les français".
    J'ai une vraie admiration pour le travail de ce journaliste cycliste. Raphaël Krafft a produit en 2008 une série de reportages "Roue libre" pour France Inter.Il sera présent au festival CCI 2009 pour un débat sur le thème "Voyage à vélo et journalisme".

    Donc, rendez-vous à Paris, Saint-Denis samedi à partir de 11h00. Programme du festival ici (en PDF) Ah au fait, Mr et Mme Vocivelo y annonceront en avant-première les dates et lieu du 2e we CCI en Poitou-Charentes...

    *cyclo-campeurs revenant d'une balade dans le Finistère à la Pointe St Mathieu en 1977...

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  • Festival du voyage à vélo

    Le prochain festival du voyage à vélo est annoncé :

    14 et 15 mars 2009
    Bourse du travail de Saint-Denis


    Comment ça St Denis, c'est compliqué d'y aller et vous ne savez pas comment vous organiser pour libérer un we? La banlieue de Paris, c'est loin, vous ne savez pas où dormir... et au mois de mars, les campings sont fermés...
    Bon alors, c'est pas gagné pour le tour du monde à vélo.
    Des raisons d'y aller?
    Le seul endroit de la capitale où vous pourrez voir rassemblés autant de beaux et belles cyclistes. Un we pour rêver que vous aussi, vous pouvez le faire ... Quelques heures pour se convaincre que 3000 kms à vélo en terre inconnue ça n'a pas l'air si compliqué que ça...

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  • Le superflu

    Tout ce que nous avions emporté dans nos sacoches et que nous aurions pu laisser à la maison. Peu de choses en fait, la preuve en images et les explications :

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    - 3 rouleaux de papier WC, emporté par crainte de ne pas en trouver dans les lieux publics et pas utilisé parce que dans ces pays-là, il y a TOUJOURS du papier dans les toilettes, même en pleine forêt. Mais pourquoi on sait pas faire la même chose en France????

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    Toilettes en pleine forêt, personne à 10 kms à la ronde, mais des toilettes impeccables pour les quelques randonneurs ou cyclistes qui passent dans la journée.

    - un k-way qui s'est révélé totalement inefficace pour protéger des averses en Suède. Avons dû racheter un vrai imperméable étanche (il s'agit d'un North Face).

    - une boite de maïs qui a fait l'Allemagne, la Suède et le Danemark et qui vient de finir dans une salade "cosmopolite" à la maison.

    - un antivol : sujet de discussion entre Michel et moi. Lui estime qu'il n'y a jamais besoin d'antivol parce que personne n'aurait l'idée de voler nos vélos chargés comme des mulets. Moi, je pencherai plutôt pour 2 antivols par sécurité. Résultat, on emporte 2 antivols pour me rassurer, mais on en utilise qu'un seul.

    - Quelques médicaments dont imossel pour intestins délicats, mais en fait on n'en a jamais eu besoin.

    - Un guide des nuits de camping au Danemark pour cyclistes. Les campings proposés dans ce guide sont souvent des campings dits "primitifs", c'est à dire que l'on est pas sûr d'avoir des douches, voire même pas d'eau courante. De ce fait, nous avons préféré les campings classiques, plus chers mais qui assurent au moins une douche, parfois une piscine, quelques provisions et souvent une bière fraiche à l'arrivée!

    - Une chambre à air de rechange. En fait, on a crevé 1 fois, mais il s'agissait de la roue de la remorque pour laquelle nous n'avions ni rustines, ni chambre à air de rechange.


    - un short inutilisé pour Michel. En ce qui me concerne, j'ai tout utilisé et j'ai même réussi à compléter ma garde-robe d'un très chic pantalon et d'un débardeur made in Danemark et en soldes, de la marque Noa Noa, et de caleçons Bjorn Borg super confortables. Pourvu qu'il n'y ait pas les mêmes à Poitiers...

  • La Loire à vélo

    Retour d'un we à vélo en Anjou, we pendant lequel nous avons découvert la Loire à vélo. De plus, ce dimanche 15 juin 2008, la circulation était interdite aux voitures le long de la Loire sur les 2 rives entre Saumur et Angers.

    Premières impressions lorsqu'on arrive en bord de Loire à quelques kms d'Angers : le silence qui règne sur la rive, c'est à dire l'absence du bruit des moteurs de voiture. Puis, la sensation de pouvoir rouler en toute sécurité sans craindre les voitures, sans avoir à tendre l'oreille en permanence, la vigilance peut se relâcher.

    Puis, étonnement de voir autant de cyclistes, signe qu'il existe un potentiel de cyclistes qui possèdent un vélo, qui savent pédaler, et qui en plus le font avec plaisir. On aurait dénombré cette année 15 000 cyclistes, en fait plutôt moins que les années précédentes du fait que le temps était disons plutôt nuageux (voir photo ci-dessous prise à 17 heures).

    Enfin, satisfaction de savoir que les automobilistes vivent au moins une fois dans l'année ce que les cyclistes vivent toute l'année : devoir s'incliner devant le nombre des cyclistes qui deviennent prioritaires, faire un détour pour éviter les cyclistes, trouver des itinéraires moins encombrés...


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  • Vélo pliant

    Peut-on faire du cyclocamping avec un vélo pliant. A priori, je dirais plutôt non. Sur le blog de ZigZorniF, cycliste urbain, je découvre qu'un vélo pliant est maintenant disponible chez Ikéa. Je ne sais pas si vous l'avez remarqué, le vélo est partout : dans les magazines, dans la pub, dans les discours politiques, dans les grandes surfaces ... mais beaucoup moins populaire dès qu'il s'agit de lui faire une place sur la route (soupir).

    Pour ceux qui voudraient acheter un vélo pliant et faire du cyclo-camping, je précise que tout est possible à condition de vouloir. Un adhérent de CCI voyage avec un mini-vélo et assurément sur de très longues distances, d'après ce que l'on raconte. Je n'ai toujours pas compris comment il roule avec tout son matériel, mais je l'ai croisé dans un we CCI au départ et à l'arrivée.

  • Lettre ouverte

    Tout ce que vous auriez pu découvrir sur le Poitou... si vous aviez participé au week-end CCI, cyclo camping international du 26-27 avril 2008.
    Lettre ouverte à lire... surtout si le Poitou n'évoque pour vous que le Futuroscope et le fromage de chèvre.

    Tout d'abord, parlons de l'accueil charmant réservé aux personnalités de CCI, le Président de CCI en personne qui s'était déplacé de Niort à Poitiers pour ce 1er week-end en Poitou, accompagné de sa charmante compagne et du premier secrétaire de CCI, tous les 3 à vélo bien entendu. Mr le Président donc, ému à l'idée de retrouver les lieux qu'il avait parcourus, déjà à bicyclette, lors de ses lointaines années étudiantes, peut-être un peu égaré, a été accueilli devant la gare par un automobiliste poitevin vociférant "Vous avez pas fini d'emmerder tout le monde?" Ah, Mr le Président, enfin soyons simples, Joseph, les temps ont changé ici aussi à Poitiers. L'automobile a envahi le moindre trottoir, le moindre pavé... et pour la bicyclette, c'est dur.

    Oublions cet automobiliste mal dégrossi grâce à Michel qui très vite a mené le groupe à vélo hors de Poitiers par des voies moins fréquentées et découvrons la roseraie, puis la campagne et les villages aux noms charmants : Bignoux, Château-Fromage, Jappe-Loup, Touffou, Bonnes...


    Puis, évoquons les rencontres prévues ou inattendues de ce week-end à vélo.

    La rencontre passionnante du cyclo-lecteur poitevin, Jean-Pierre Brèthes qui a inauguré la 1ère soirée lecture au camping sur le thème de... la bicyclette. Bon, je ne dénoncerai pas ceux qui ont piqué du nez pendant la lecture, sans doute fatigué(e)s par les kms à vélo. Vous les reconnaitrez, ils ont applaudi plus fort que les autres après la lecture.

    L'autre rencontre du we a été la rencontre de César. Petite parenthèse pour Messieurs ou Mesdames les rédacteurs(trices) du Manuel du Voyage à Vélo, César est très peiné au sujet du passage qui le concerne dans le MVV. Comme c'était son premier week-end en cyclo-camping, j'ai cru bien faire en proposant le MVV à David, le chauffeur de César (je ne vous ai pas dit que César voyage en carriole?). Alors, qui a rédigé le chapitre concernant les chiens et le vélo, parce que maintenant, je suis bien ennuyée, je vais avoir du mal à convaincre César que les voyageurs à vélo ne sont pas tous équipés de lance-pierres.

    Enfin, l'invité surprise, Xavier qui est arrivé par hasard le soir à Chauvigny, à vélo depuis Nevers et en route vers le Finistère, qui sans même connaitre l'existence de CCI a tout de suite compris comment cela fonctionne. En moins de 24 heures, il s'est vu proposer plusieurs hébergements sur son parcours vers le Finistère, une aide pour alléger son chargement hallucinant, un soutien technique et moral lors d'une crevaison... de multiples conseils et surtout un manuel du voyage à vélo à prix préférentiel avec dédicace spéciale du président.

    Les kilomètres, les côtes, les difficultés du parcours, la météo ? j'ai complètement oublié de prendre des notes à ce sujet donc vous ne m'en voudrez pas trop de ne pas faire de compte rendu détaillé sur ce sujet. Je crois me souvenir qu'il n'y a rien à signaler de ce côté-là.

    Alors, terminons par les spécialités culinaires du Poitou en passant rapidement sur le farci poitevin qui ne fait pas l'unanimité. Évoquons plus longuement les macarons de Montmorillon : une vraie spécialité locale, nature, pistache ou parfumé à l'eau de rose, sucré, fondant, une saveur de poudre d'amandes... Ajoutons un peu de Broyé du Poitou et l'inattendu vin du Haut-Poitou. Seule la bière du samedi soir n'était probablement pas de fabrication locale.

    Ah si vous étiez venus dans le Poitou... vous auriez pu partager avec nous ce moment de bonheur!



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    PS : les lectures de Jean-Pierre : Un dimanche perdu, de Georges Bonnet et Un petit vélo dans la tête, de Christian Congiu.
    et son récit du we sur le blog du cyclo lecteur

    PS n°2 : le MVV? oui j'en parle beaucoup, mais je suppose qu'il faut écouler tout le stock avant de pouvoir bénéficier d'une nouvelle édition corrigeant l'injustice faite à César.

  • Randonnée à la Rochelle

    Nous partons de bon matin samedi, ravis d'avoir quelques jours de vacances pour un petit circuit à vélo Poitiers-La Rochelle-Ile de Ré-Poitiers. ca8a5511831555f97419d935d0983d76.jpgA 500 mètres de la gare de Poitiers, un petit chemin bucolique nous permet de rejoindre Vouneuil-sous-Biard, puis direction Lusignan. Le moral est au beau fixe.
    Hélas, en route, la météo nous surprend par des averses répétées. Arrêt forcé en pleine campagne, pas un abri en vue mais bon ce n'est pas quelques averses qui nous décourageront. Michel sort la grande bâche bleue en plastique et improvise un abri. Moi, je croise les doigts en espérant qu'aucune connaissance ne nous apercevra sous cet abri de fortune. Le moral descend un peu mais ce n'est pas la catastrophe.

    Nous arrivons tranquillement à Lusignan avec l'idée de prendre le TER de 13h50, en pensant descendre à Surgères et finir le trajet à vélo, histoire d'arriver à la Rochelle dès ce soir. Hélas, pourquoi n'ai-je pas vérifié moi-même les horaires? Le 13h50 n'existe pas. Le prochain train est à 17h35 et il pleut toujours!! Alors, commence l'attente interminable sous un abri bus habité de courants d'air glacés (plus de gare SNCF à Lusignan). Le moral est plus bas.

    Nous sommes seuls à attendre le TER en ce samedi après-midi d'avril. En revanche, le train est déjà bien encombré de vacanciers avec bagages en tout genre. Tant pis, nous grimpons avec les 2 vélos et la remorque. En forçant un peu, nous arrivons à trouver une place mais plus personne ne peut bouger. Michel case un vélo dans les toilettes pour permettre aux voyageurs de descendre à Niort.

    Nous renonçons à descendre à Surgères et arrivons enfin à la Rochelle à 19h00. L'accueil du camping est fermé, porte close, mais ce n'est pas trop grave : nous contournons la grille avec les vélos et nous nous installons.
    Un campeur très attentionné, nous demande si on vient de loin. Sans réfléchir, nous lui répondons "non, non on arrive de Poitiers" et nous oublions de lui dire qu'on a fait les 3/4 du voyage en train.

    En soirée, nous retrouvons GR dans un bar de la Rochelle pour un vin chaud et/ou un chocolat chaud.
    Demain, c'est décidé, nous démontons la tente, nous traversons le pont de l'île de Ré et nous irons camper à St Martin de Ré. Le moral remonte.

    Dimanche matin, il pleut. Dimanche midi, il pleut toujours. L'idée de passer à vélo le pont de l'île de Ré avec vent et pluie ne nous emballe pas trop. Toute la journée, nous guettons une éclaircie qui nous permettrait de démonter la tente et de repartir. A 17h00, le moral au plus bas, ayant passé la journée sous la tente et ayant grignoté nos derniers petits-beurre, ayant envisagé alternativement d'aller à l'hôtel ou d'appeler GR au secours, nous rentrons à Poitiers en TER!

    Le lendemain, nous reviendrons en voiture (!), les vélos dans la voiture, et nous déplacerons la tente à St Martin de Ré. Une journée ensoleillée nous permet de parcourir les pistes cyclables de St Martin au phare des Baleines.
    Mais Michel râle qu'il y a trop de monde et qu'une demi-journée de vélo à l'île de Ré, d'accord mais pas plus.

    La prochaine fois, se souvenir que l'île de Ré est certes charmante à visiter à vélo, mais que forcément pendant les vacances de printemps, nous ne sommes pas les seuls à y avoir pensé.

  • Manuel du voyage à vélo

    Le manuel du voyage à vélo vient de paraitre!!!! Il est édité par l'association Cyclo-Camping international à laquelle nous adhérons.
    Internautes avisés, vous pensez : "Que peut-on trouver dans ce guide qu'on ne trouvera pas sur internet?"
    Alors, je vous explique pourquoi vous devez absolument faire l'acquisition de ce guide avant de vous lancer dans un voyage à vélo.

    Moi, Mme Vocivélo, dont le boulot consiste entre autres à aider des étudiants pressés dans leurs recherches bibliographiques ("Je voudrais tout sur la piraterie à la Renaissance s'il vous plait... pour demain"), moi qui connais les ruses pour faire avouer à un moteur de recherche tout ce qu'il sait sur un sujet donné, moi qui sais communiquer avec une base de données (enfin là j'exagère un peu pour la démonstration), je peux vous dire que vous gagnerez beaucoup de temps grâce à ce guide qui regroupe mieux qu'un métamoteur de recherche toutes les infos utiles, les conseils, les adresses sur le voyage à vélo, vous ne vous perdrez pas en chemin sur ces sites commerciaux qui surgissent au moindre clic imprudent, et surtout vous ne perdrez pas de vue votre objectif : trouver des infos pertinentes et fiables sur le voyage à vélo. Combien d'internautes errant sur le web ont oublié ce qu'ils cherchaient???????

    Amis, collègues bibliothécaires qui lisez ce blog, achetez ce livre pour vos cyclo-lecteurs... allez je vous aide (9782950315915).

    Futurs voyageurs, achetez ce livre avant de partir.

    Cyclo voyageurs déjà informés, offrez ce livre à vos petites nièces qui rêvent d'aventure mais ne savent pas par où commencer.

    PS : j'allais oublier, le manuel comprend un chapitre sur les spécificités du voyage au féminin. On y parle de sujets de haute importance : string ou slip? (mais non je blague), bon des sujets importants spécifiquement pour les femmes à vélo.