Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • I park like an idiot

    NON MAIS NON, Michel n'a pas viré de bord. C'est juste qu'il est un peu énervé après les automobilistes qui décidément ne comprennent pas que les pistes cyclables ne sont pas des AIRES D'ARRÊT MINUTE. Tout comme cette jeune étudiante de Poitiers qui s'obstine à garer sa voiture tous les matins sur la piste cyclable boulevard Anatole France pour attendre sa copine. Puis-je, Mademoiselle, vous suggérer quelques pistes de réflexion :
    - en décalant VOTRE arrêt minute après le passage de Michel, (disons qu'il est préférable d'éviter la tranche horaire 7h00-8h00), vous éviterez l'engueulade assurée tous les jours (il peut se montrer très tenace)
    - vous pratiquez le covoiturage c'est bien, mais vous pouvez peut-être exiger de votre copine que ce soit ELLE qui vous attende au pied de son immeuble et non VOUS. Si elle est pas là, tant pis vous partez et elle prendra le bus.
    - d'ailleurs le bus, VOUS AUSSI vous pouvez le prendre : de l'endroit où vous stationnez jusqu'à la fac, il y a un bus toutes les 7 minutes avec 15 minutes maximum de trajet. De toutes façons, vous ne pouvez pas aller plus vite en voiture, il n'y a aucune perspective pour doubler un bus entre le Pont Neuf et l'avenue du Recteur Pineau.
    - Ah vous l'avez échappé belle, impossible de remettre la main sur la photo prise par Michel, où figure votre plaque d'immatriculation. J'ai dû effacer cette photo par erreur. Et puis on ne va pas faire comme aux US, publier votre photo accompagnée d'un commentaire style "I park like an idiot", enfin quoique si vous insistez ...

  • La ville de Poitiers (et les autres) innove pour le bien être de ses automobilistes.

    Depuis quelques mois, la ville de Poitiers (et elle n'est pas la seule dans ce cas) s'est lancée dans une vaste opération visant à améliorer le confort de ses automobilistes et l'on a vu fleurir disséminés sur l'ensemble de ses rues ces drôles de petits couloirs délimités par une bande blanche. A quoi cela peut-il bien servir ? Et bien, à apporter plus de sécurité à nos chers conducteurs de véhicules à moteur et à quatre roues: possibilité d'ouvrir sa portière sans devoir se soucier de qui arrive par derrière, se garer pour acheter son pain ou son journal sans avoir à faire un créneau fastidieux, attendre sa copine au pied de l'immeuble sans devoir sortir de sa voiture et marcher sur 20 m , protéger son véhicule en ne devant monter que 2 roues sur le trottoir et ainsi réduire le risque de la abîmer… bref, les avantages sont nombreux et chacun s'en est rapidement rendu compte en s'appropriant bien vite ce nouvel espace.
    Seul raté dans cette expérience innovante, soucieux d'informer au mieux les automobilistes sur cette nouvelle disposition qui leur était offerte, et se rendent bien compte qu'il n'y avait pas tout à fait la place à garer convenablement en largeur les 4 roues de la voiture sur ce sommes toutes petit espace, les services de la ville ont donc pris le parti de n'y mettre que 2 des roues de la voiture et n'ont rien trouvé de mieux pour illustrer ce fait que de dessiner des silhouettes de 2 roues pour matérialiser ces emplacements. Bien mal leur en a pris car sitôt fait, ce sont précisément les deux roues qui maintenant s'approprient cet espace et veulent l'utiliser créant ainsi un grand danger pour nos chères automobiles.
    Voyant que ces voies étaient un vrai succès pour les voitures, la ville n'a pas hésité à aller plus loin puisque lorsque cela lui était possible, elle a crée de véritables boulevards protégés pour les voitures : les Boulevards à Utilisation Sécurisée ou BUS destinés à protéger les automobilistes agressés par les vélos, les piétons etc… et réservés aux automobiles pressées et aux personnes à mission prioritaire (c'est à dire toutes les voitures). Mais là aussi c'était sans compter sans la cupidité de certains puisque , à peine ces voies matérialisées, les gros bus dangereux et polluants se les sont appropriées chassant les pauvres automobiles vers les voies étroites et dangereuses et fréquentées par n'importe quel véhicule. On y voit même des engins agricoles ou de chantier ! C'est tout dire.
    Que non seulement les bus nous polluent la ville, qu'il transportent quelques dizaines de personnes en n'offrant même pas de place assise pour tout le monde en occupant la place de 3 ou 4 voitures à pastille verte où un conducteur est confortablement assis passe encore, mais qu'en plus ils viennent nous dépouiller de notre espace, c'en est assez. sans compter que là aussi les vélos comment à avoir la fâcheuse tendance à utiliser ces voies réservées !
    C'en est trop ! Frères automobilistes réagissons et boutons ces horribles bus et vélos hors de nos voies de confort !

  • Changement de vitesse

    Aujourd'hui, je vais essayer d'expliquer pour les lectrices cyclistes, les mystères...

    ... du changement de vitesse.

    Pendant longtemps, le changement de vitesse a été un truc mystérieux, trop compliqué pour moi. En cas de besoin, j'appuyais un peu plus fort sur la pédale et je pensais que ça suffisait. On me parlait petit pignon, grand plateau, braquet, etc... on me disait "mais change de braquet", je ne comprenais rien, il s'énervait, je boudais...
    Et puis, les longs voyages à vélo aidant, j'ai fini par comprendre et même reconnaître que les vitesses à vélo, ça peut servir.
    Un conseil : Tout d'abord, partir seule et choisir un terrain plat pour tester les manettes de changement de vitesse . Si vous avez 2 manettes de changement de vitesse, commencez par bien repérer la manette qui agit plutôt au niveau du pédalier, appuyer sur la manette et observer l'effet produit en pédalant. Plus on pédale vite, plus ce sera facile dans une montée.
    Quand on maîtrise bien la manette n°1, on la positionne de telle sorte qu'on puisse pédaler sans effort, puis on observe les effets de la manette n°2 : monter puis redescendre les vitesses graduellement. En pratique, sur route ou en ville, c'est un peu comme la conduite d'une voiture : on essaie d'adapter à l'effort nécessaire sans attendre que le moteur peine, donc sans attendre que le mollet fléchisse.
    En descente, on choisit de pédaler moins mais on n'oublie pas d'anticiper sur la montée...
    medium_changement_de_vitesse.JPG


    Dernière chose : le truc vraiment génial, c'est le changement de vitesse au guidon, un clic et la vitesse passe. Résultat, en ville je change constamment de vitesse, je pédale sans effort et j'arrive impeccable au travail, c'est à dire que je ne donne pas l'impression d'avoir participé à une course cycliste.

  • La voiture à tout prix

    Décidément le vélo c'est pas votre truc, vous avez atterri sur ce blog par hasard et vous vous demandez pourquoi.
    Un moteur de recherche auquel vous faites confiance s'est mépris sur vos intentions. Pourtant vous avez saisi des requêtes comme "prix voiture" "faire ses courses" "poitiers déplacements" "embouteillages ville".
    Alors je ne vais pas vous laisser repartir les mains vides. Même si vous êtes allergique au vélo et que vous ne voulez pas participer au désencombrement de la circulation en ville, vous souhaitez peut-être partager votre voiture (et vos frais d'essence), ne plus être seul dans les embouteillages, écouter les infos du matin et en discuter à 2, avoir un alibi pour ne plus jamais arriver en retard ...
    Tout ça vous pouvez l'avoir grâce au covoiturage : pour les poitevins sur covoiturage86. Exemple de trajet quotidien : de Montamisé au campus, de Saint-Benoît au campus, Poitiers-Montmorillon, et même Poitiers-Tours ou Poitiers-Niort etc...
    Portail covoiturage pour la région Poitou-Charentes si vous habitez l'un des départements 86, 16, 79, 17.

    Exemple de covoiturage en Hollande :

    medium_transports_en_commun.2.JPG

  • Sportif moi ? Jamais - Suite -

    Oups !
    J'ai un peu mis la pédale forte et j'ai risqué de mécontenter les chères lectrices et chers lecteurs de Vocivelo au grand dam d'Ann'Gab !
    Bon, OK, c'était un peu fort mais en même temps j'avoue aussi que j'ai eu un peu de mal à définir pourquoi je n'aimais pas me faire traiter de sportif et quelque part ça doit bien se sentir dans le texte , non ? J'ai bien tourné 7 fois la souris sur le tapis avant d'écrire, mais j'aurais peut-être dû le faire 8 fois. Enfin bon, c'est quand même un peu ce que je ressens et vous avez bien saisi l'idée derrière tout ça.
    Seul pb: Ann'Gab est jalouse parce qu'y'a plus de monde à commenter mes bêtises que ses papiers sérieux .. et après je dois gérer mais je ne m'en sors pas trop mal jusqu'ici (enfin je crois).
    Allez, sans rancune et sportez-vous bien à vélo ou à pieds.
    Et répondez aussi à Ann'Gab, à qui j'en profite pour faire un p'tit bisou, ça lui fait tant plaisir !

  • Sportif moi ? JAMAIS !

    A vous tous pratiquant le "VUJ" (Vélo Utile Journalier) cela vous est aussi sans doute arrivé. Moi, s'il y a bien quelque chose qui me met en boule, c'est de me faire traiter de sportif. "Oui, mais toi tu es sportif !" "Toi tu fais du sport " …
    Tout cela parce que j'utilise un moyen (presque) naturel pour me déplacer.
    Tout sauf sportif !
    Cela remonte à très loin puisque déjà à l'école j'avais le sport en horreur. Pourquoi courir pendant une heure en rond autour d'une pelouse en essayant de mettre moins de secondes que la veille ou que le copain ?
    Pour moi, à la notion de sport est associée l'image de la lutte contre le chronomètre, la lutte contre les autres, la compétition, mais aussi de plus en plus la gonflette, le dopage et les abus (de sport, d'argent et de conneries). Donc, je l'espère, tout le contraire de ce que j'essaye de faire tous les jours.
    Courir ou pédaler comme un fou, en cherchant à faire plus de km que les autres et en arrivant si possible avant tout le monde, et rentrer chez soi en courant encore contre le temps.
    Aller de plus en plus vite en ne faisant comme seul effort que d'appuyer de plus en plus sur un accélérateur et en étant de plus en plus dangereux pour les autres. Faire croire que l'on est fort et puissant physiquement dans sa grosse bagnole qui cours plus vite et arrive de l'autre côté du carrefour avant tout le monde alors que tout ce que l'on fait c'est montrer qu'on a plus d'argent ou au moins qu'on le croit).
    NON MERCI.
    Par contre, courir dans la campagne ou au bord de la mer pour rien, rien que pour sentir la machine fonctionner , taper dans un ballon pour jouer avec les autres, participer à un marathon pour voir si, là oui. Mais ce n'est pas pour moi faire du sport. C'est juste se sentir bien, écouter sa mécanique, partager quelque chose avec d'autres.
    Par contre, se déplacer en sentant ses limites et en les acceptant, prendre l'air, sentir le froid l'hiver et avoir chaud l'été (et non le contraire avec le chauffage et la climatisation à fond), sentir le vent, sentir la pluie, savoir que monter est plus difficile que descendre, bref, intégrer ses limites et trouver sa place dans la vie.
    Alors, là oui, pourquoi pas.
    Nous sommes arrivés dans notre société à considérer qu'aller poster son courrier à 200 m sans prendre sa voiture c'est être sportif, ou monter 2 étages sans utiliser l'ascenseur c'est un exploit physique. Que dire alors de celui qui va à pieds acheter son pain et sans prendre l'ascenseur ? Super sportif le gars ! Médaille d'or aux jeux de l'(in)activité ?
    "Ici repose le dernier homme de la ville qui était capable de marcher régulièrement sans faiblir jusqu'à 223 m par jour".
    Donc, s'il vous plaît, évitez de me traiter de sportif, ça me fera plaisir.

  • Valentin et Valentine

    medium_2006_Hollande_002.jpg

  • Monsieur Papa et Madame Maman

    En 2001, nous avons effectué notre premier long voyage à vélo de Poitiers à Montpellier. Nos 3 enfants perplexes et un peu intrigués, nous ont regardé partir. Quelque temps après, Anne-Claire relatait nos aventures dans un album intitulé Monsieur Papa et Madame Maman.
    Et ce n'est pas fini. Après la Hollande, la Belgique, la Norvège, bientôt nous repartirons pour un autre voyage à vélo : 2 semaines en Irlande. Passage en ferry de Roscoff à Cork, puis direction la côte ouest.

  • Petits travaux pratiques

    Matériel:
    · une fine baguette de bois ou de plastique d'environ 1,5 m de long
    · un mètre (ruban, pliant, roulant, qu'importe son statut)
    · deux élastiques bracelet suffisamment solides
    · un fanion rouge, vert, jaune ou de la couleur que vous aimez bien.
    · un feutre noir (de préférence, un bleu ou un rouge fera aussi l'affaire)

    Mise en œuvre:
    Accrochez de façon plus ou moins solide votre chiffon à une des extrémités de votre baguette.
    A l'aide du mètre, mesurez 1 mètre depuis cette extrémité de la baguette et avec votre feutre, tracez alors un trait  A pour repérer cet emplacement.
    Saisissez-vous d'un de vos élastiques bracelet, faites lui faire un tour du guidon de votre bicyclette soit du côté gauche, soit du côté droit et maintenez fermement les deux bouts de l'élastique ensemble pour former une boucle dans laquelle vous introduirez votre baguette, le chiffon orienté vers le côté gauche de votre engin.
    Procédez de la même façon de l'autre côté du guidon. Votre baguette doit se maintenir en place toute seule et être un peu serrée contre le guidon.
    Faites alors glisser votre baguette dans ses élastiques de façon à ce que le repère A se trouve à la verticale de l'extrémité gauche de votre guidon.
    Voilà, vous êtes prêts à sortir en ville et à maintenir à la distance réglementaire les automobilistes qui vous doublent (Article R414-4 du code de la route).
    Si vous circulez hors agglomération, utiliser une baguette de 2 m de long et tracer le repère A à 1,5 m de l'extrémité de la baguette.
    Nota: si à la fin de l'installation vous avez un sérieux doute quand au dépassement de votre baguette, faites comme moi, n'hésitez pas, mesurez la partie extérieure à l'aide de votre mètre. Si vous n'y croyez toujours pas, inutile de changer vos lunettes ou de prendre des calmants. Vous pouvez toujours essayer en changeant de mètre mais je crains que rien n'y fasse. Un mètre c'est un mètre malgré ce que certains automobilistes en disent.
    Et si quelqu'un ose sortir avec un truc d'un mètre sur le côté pour marquer son territoire, qu'il filme sa sortie, ça doit valoir son poids de cacahuètes. Et pourtant ce n'est que la loi !

  • Folksonomie

    J'ai rencontré Huguette de Lambrerie née Bernière de la Jolly alors que je revenais d'une formation professionnelle intitulée "folksonomies". Elle a cru mal entendre, m'a fait répéter, (vous avez essayé de prononcer folksonomie quand vous êtes enrhumée?) puis un peu intriguée m'a demandé de lui expliquer simplement la signification de ce terme étrange.
    Donc, chère Huguette, voici quelques pistes de réflexion au sujet des folksonomies. La folksonomie c'est l'art de coller des étiquettes. Mais attention, pas n'importe comment. Par exemple, lorsque vous dites "Cette punaise de Madame Gaspard", vous commencez à faire de la folksonomie. En revanche, Plume qui pratique l'art délicat de la peinture patate alliée au collage de gommettes dans une perspective artistique rare, là ce n'est plus de la folksonomie, c'est peut-être de l'art...
    Depuis toujours, les gens font de la folksonomie sans le savoir. Ranger ses photos dans des boites à chaussures avec des étiquettes par sujet, classer ses factures, créer un index pour ses recettes de cuisine… medium_folksonomies.2.JPGAujourd'hui, rien n'a changé, les gens (folks) ont pris l'habitude de coller des étiquettes (des tags disent-ils parce que ça fait initié) pour tout ce qu'ils entreposent sur le web. Ce qui a changé, c'est le vocabulaire : les boîtes à chaussures pour ranger les photos s'appellent Flickr, les journaux intimes s'appellent blogs et les listes de bonnes adresses s'appellent del.icio.us, etc…
    L'intérêt de ces étiquettes, c'est de pouvoir retrouver facilement ce qu'on a rangé sur le web, ses photos, ses petites notes, ses adresses, mais aussi de les faire partager à plein d'autres personnes (folksonomie) qui auraient les mêmes centres d'intérêts. Pour ce blog : vélo, voyage à vélo, cyclocamping, vélo urbain sont des étiquettes (des tags) qui parfois accrochent des gens de passage (sérendipité : trouver quelque chose d'intéressant de façon imprévue, en cherchant autre chose, voire rien de particulier).
    Pas mal, mais avec parfois de petits inconvénients. Cet été, nous avons fait un voyage à vélo au Pays-Bas. J'ai étiqueté toutes mes notes "Hollande". Bon je n'ai pas beaucoup réfléchi sur le coup, mais quand j'ai retrouvé mes notes au même plan que d'autres notes dont le sujet était disons, plutôt politique, ça m'a fait rigoler. C'est qu'en folksonomie, il n'y a pas vraiment de règles, ni de syntaxe, pas de dictionnaire ni de grammaire.
    Vous allez me dire : pourquoi une formation pour apprendre à coller des étiquettes? Surtout au regard d'une pratique où chacun fait ce qu'il veut. Disons que l'on touche à un point sensible pour les professionnels de la documentation. Inquiétude devant le succès d'une pratique qu'ils exercent eux depuis longtemps, mais de façon structurée sous le terme d'indexation avec des vocabulaires contrôlés, des thésaurus etc…Donc besoin de réfléchir à ces pratiques d'amateurs : sont-elles concurrentes ou complémentaires des pratiques professionnelles? Est-il souhaitable de proposer aux usagers des bibliothèques, la possibilité de coller des étiquettes sur des ressources déjà indexées par des professionnels (par exemple les catalogues informatisés)?
    Chère Huguette, si votre curiosité vous pousse à en savoir plus (et pour ceux qui se sont égarés ici parce que j'avais étiqueté ma note d'aujourd'hui folksonomie), voici une liste de liens professionnels :

    Office québécois de la langue française. Le grand dictionnaire terminologique
    Folksonomie, Wikipédia
    SERRES, Alexandre. Introduction à l'indexation, URFIST Bretagne-Pays de Loire, 2006
    LE DEUFF, Olivier. Folksonomies : les usagers indexent le web, BBF 2006, n° 4
    ERTZSCHEID, Olivier. Folksonomies : la communauté comme indexeur, Affordance, 2006

  • Cyclo-lecteur

    Quand vélo rime avec littérature


    Quand un bibliothécaire part à la retraite et veut faire partager son goût de la littérature, ça donne un cyclo-lecteur. Si vous souhaitez recevoir un cyclo-lecteur dans la région sud-ouest pour une animation-lecture d'une durée d'environ une heure, allez voir le site de Jean-Pierre Brèthes et n'hésitez pas à le contacter avant le printemps 2007.

    Un autre bibliothécaire part à la retraite, lui il écrit, mais peut-être fait-il aussi du vélo?

    ""Le fond de l'air" Y aurait-il donc un haut de l'air? En tout cas, le fond de l'air ne s'explore pas en descendant, mais simplement en sortant de chez soi. Plus on ira vite (course à pied, vélo, moto...), plus on touchera le fond de l'air (généralement "frais"). Et plus on devra empiler des vêtements chauds pour s'en séparer. (Les véhicules sans contact direct du corps avec l'espace, autos, avions, etc. ne comptent pas)... Bref, lumière et chaleur ne s'accordent pas. Il peut faire beau et froid, gris et chaud. Il n'y a pas de fond des choses."

    Jean-Claude Martin. Ciels de miel et d'ortie. Ed. Tarabuste : 2006.

  • Conférence

    A vélo sur la route de la suie : un voyage scientifique de 12 000 km en solitaire de Paris à Pekin

    Conférence
    le 08 février 2007 à 20h30


    Conférence avec Benjamin Guinot, docteur en physico-chimie de l'atmosphère, université de Paris 7.

    Site à visiter

    Le Jeudi 08 février 2007 à 20h30. Espace Mendès France, Poitiers

  • J'ai perdu mes clés

    medium_velo_paves_2.2.jpg
    Voilà, j'avais attaché mon vélo comme d'habitude et ensuite j'ai perdu mes clés d'antivol. C'est vraiment bête car je n'ai pas de double de ces clés. Pour faire simple, j'ai laissé les 3 clés d'origine ensemble, alors forcément quand j'en perds une, je perds les 3 clés. Heureusement, une collègue très gentille a proposé de me raccompagner, et j'ai accepté. Peut-être qu'elle ne connaît pas le blog, sinon elle m'aurait sûrement rappelé la mésaventure de la cigale : "Ah vous alliez à vélo, ben prenez le bus maintenant."