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Pension des Violettes

  • Bonne année 2011

    L'équipe Vocivélo vous souhaite une très bonne année 2011 à vélo.

    Et pour commencer l'année 2011, voici une énigme à résoudre. Cette bicyclette rouge a été prise en photo pendant nos vacances à vélo dans une ville dont j'ai oublié le nom. Quelques indices : la photo a été prise le 30 juillet. Le matin nous avions quitté Le Malzieu en Lozère pour aller en direction des gorges de l'Allier. Un magnifique tee-shirt au logo de Vocivélo est à gagner pour qui trouvera le nom de la ville.

     

    DSCN0282.JPG

  • Huguette et le Logo

    Enfin des nouvelles de notre chère Huguette !
    Et quelles nouvelles ! Hé oui, notre chère Huguette s'est réveillée et dans un ultime effort nous a fait parvenir SON LOGO.
    Quelle émotion nous a enserré le cœur lorsque nous avons ouvert sa missive, quel joli cadeau de Noël nous est ainsi parvenu.

    Logo 1.JPG

    Que de patience lui a-t-il fallu pour exécuter ce magnifique Logo. Regardez comme les traits sont fins et réguliers.

    Logo 2.JPG


    Logo 3.jpgUn véritable chef d'œuvre pour lequel notre zoom permet d'admirer le moindre détail et fait encore mieux ressortir toute la qualité du travail accompli : un point de croix et sur une toile Aïda de 8 points s'il vous plaît !
    Quant au cadre que vous pouvez admirer sur la photo, sobre et cependant finement ciselé, sa simplicité rehausse encore le caractère du joyau qu'il abrite. Un assemblage du bon goût à la française.
    Surement le plus émouvant de nos projets de logo.
    Une seule petite ombre au tableau, la missive accompagnant le chef d'œuvre n'était pas de la main de notre chère Huguette mais de Marie-Madeleine , la cadre soignante de la maison des Violettes qui nous avoue que devant l'arthrite qui l'atteint, Huguette ne peut prendre elle-même la plume et a donc chargé Marie-Madeleine de nous écrire ses pensées. Que Marie-Madeleine en soit ici chaleureusement remerciée.
    Par contre, notre très chère Huguette, nous signale que l'envoi de message vers l'extérieur ayant été fermé par la direction, elle ne peut plus poster de commentaire sur le blog Vocivélo !
    Dès que nous serons sortis de cette histoire de concours, promis, Vocivélo va lancer une pétition pour libérer le WEB aux Violettes.
    Chère Huguette, nous pensons bien à vous, soignez vous bien, protégez-vous aussi par ce grand froid et espérez en Vocivélo. Nous vous soutenons et allons lancer nos lecteurs et sympathisants sur la piste de votre libération.
    Encore merci et bravo pour cette admirable œuvre d'art !

  • "C'était bien XML?"

    Je viens de passer 3 jours à Lyon, non pas pour une étude sur les pistes cyclables et le Vélo’v dont tout le monde parle, mais pour une formation sur XML. A mon retour, je croise Huguette dans les couloirs (mais que faisait-elle dans les couloirs de la bibliothèque à 8h30 ?) qui me demande d’un air complice et plein de sous-entendus "Alors, c’était bien XML?"
    Alors là je m’étrangle, qu’est-ce qu’elle imagine au sujet d’XML? Un truc un peu mystérieux, une gymnastique d’un genre nouveau? Tout ça parce qu’elle a entendu dire qu’XML est extensible et d’une grande souplesse?
    Et bien, chère Huguette, vous faites complètement fausse route : XML c’est juste un langage informatique à balises.
    Pourquoi on devrait s’y intéresser nous les bibliothécaires alors qu’on a déjà un langage de structuration des données, grâce à la famille MARC, une famille nombreuse dont je vous ai déjà parlé Huguette. La famille MARC fonctionne parfaitement mais malgré tout le bien que j'en pense, cette famille montre certaines limites; le casse-tête aujourd’hui c’est de décrire avec la famille MARC des documents qui ne sont pas prévus pour : des fonds d’archives, des thèses électroniques, des articles en ligne, etc… Or XML est un langage à balises qui pourrait s’y prêter beaucoup mieux.
    Comment vous ne savez pas ce qu’est une balise ? mais vous en croisez tous les jours sur votre route. Prenons un panneau de limitation de vitesse en ville à 30. Tout le monde sait que le panneau signifie : à partir de cet endroit, la vitesse est limitée à 30 km/h, sauf quelques abrutis qui continuent à appuyer sur la pédale exprès pour faire peur aux vieilles dames et aux vélos mais ça c’est une autre histoire. Et lorsqu’arrive le panneau /30 : l’automobiliste comprend que la limitation est levée. A défaut de panneau, il est condamné à se traîner à 30 km/h et à se faire klaxonner par tout le monde.

    Les balises en langage informatique, c’est un peu la même idée : dès qu’apparaît une balise, le navigateur qui est chargé d’afficher la page web l’interprète comme une indication de mise en forme ou de contenu. Exemple tout ce qui suit sera en caractère gras : comment ça vous ne voyez pas les balises ?

    Ah, j’oubliais les balises sont masquées pour l’internaute (à la différence des panneaux de signalisation qui eux sont bien visibles, encore que parfois on a des doutes). Si vous voulez voir des balises, chère Huguette, veuillez utiliser le raccourci clavier ctrl U, normalement vous devriez en voir des balises. Et n'oubliez pas de fermer la fenêtre après.

    Donc je peux placer un panneau (appelé balise) au début d’une phrase et je n’oublie pas de placer un panneau fin (une balise fermante) en fin de phrase , ainsi j’indique la forme que je veux donner à mon texte.

    Certains panneaux routiers indiquent la nature d’une voie : ceci est une piste cyclable et surtout pas une aire de stationnement minute. Toute la subtilité d’XML tient dans cette possibilité de poser des panneaux très explicites tout le long d’un texte non plus pour une simple mise en forme (le texte est en rouge) mais pour indiquer une fonction particulière. Par exemple : le texte qui figure entre les 2 balises est un TITRE. Et ces indications sont très précieuses pour les professionnels de l’information qui souhaitent pouvoir les exploiter.

    Bon, alors finalement, oui chère Huguette, c’était bien XML, ça m’a vraiment passionné et je ne regrette pas mon voyage à Lyon et les longues heures passées dans le TGV.

    PS : Cet article ne dévoile rien sur XML (évidemment), mais vous pouvez vous instruire en lisant ceci:
    wikipédia - xml
    introduction à xml
    tout savoir sur xml

  • Nouvelles d'Huguette ?

    medium_velo_pavés_3.jpg
    Monsieur Vocivélo a appris par l’indiscrétion d’une de ses amies, que notre chère Huguette de Lambrerie, fidèle lectrice entre toutes de ce blog, serait bien mal et aurait même abandonné son vélo (qui lui avait été légué rappelons-le par son cher Abbé Bernier) aux portes de la Pension des Violettes.

    Ses commentaires ! Il nous semblait bien aussi que quelque chose manquait sur ce blog depuis quelque temps et c’est sans nul doute de ne plus recevoir de ses commentaires dont le ton toujours jeune, plein d’à propos et de gaîté bien que parfois un peu mélancolique, égaillait ce blog.

    Toutes nos pensées vont donc vers notre chère Huguette en espérant avoir au plus vite de ses bonnes nouvelles et de la revoir sortir son vélo avec les beaux jours qui reviennent.

    Nous serions très heureux si Mme Gaspard ou une de ses colocataires de la pension des Violettes pouvait nous donner de ses nouvelles et aussi lui transmettre toutes nos amitiés et lui dire que nous pensons bien à elle.

  • La 2CV de l'Abbé Bernier

    J'ai rencontré Huguette très enthousiaste au sujet de la bonne nouvelle du 1er avril 2007. Elle cherchait dans les pages jaunes l'adresse du Conseil régional Poitou-Charentes pour y apporter une 2CV, celle de feu l'Abbé Bernier qui n'a pas servi depuis 1956 et recevoir en échange un vélo urbain, si possible avec 18 vitesses a-t-elle précisé.

    Chère Huguette, le Conseil régional Poitou-Charentes est situé rue de l'Ancienne Comédie à Poitiers. En revanche, je ne suis pas sûre qu'ils accepteront la 2CV de l'Abbé Bernier. Pourquoi ? parce que la bonne nouvelle, je l'ai rêvée le 1er avril, mais le Conseil régional n'en a pas été informé. Dommage.

  • Corps de liane

    "C'était bien, c'était chouette chez Huguette... lire la suite"

    Lorsque j'ai lu cette critique de livre sur Libé, j'ai tout de suite su que ce livre était destiné à Huguette. Je lui ai envoyé par Amazon et maintenant j'espère qu'elle me le prêtera dès qu'elle aura fini.

  • Visite chez Europeana

    Chère Huguette,

    Ce week-end, je vous invite à découvrir Europeana. Vous allez me dire : encore une nouvelle chaîne de magasins comme Ikéa ou Conforama, mais pas du tout.

    Europeana, c’est un peu comme le portage de livres à domicile, mais sur votre ordinateur (ou celui de la Pension des Violettes) et sans la visite de Mme G., la bénévole de la bibliothèque qui passe avec son chariot (voir votre commentaire du 15 novembre 2006)
    Une très grande bibliothèque où l’on peut se promener, feuilleter des livres, mais attention des livres dont les auteurs sont tous morts depuis au moins 70 ans (une histoire de droits d’auteur).
    Enfin, j’ai pensé que ça pouvait vous intéresser de retrouver par exemple : le manuel des dames, ou l'art de l'élégance, sous le rapport de la toilette, des honneurs de la maison, des plaisirs, des occupations agréables / par Mme Celnart ou encore le trésor de la cuisinière et de la maîtresse de maison... et... le dictionnaire complet de cuisine, de pâtisserie et d'office / par A.-B. de Périgord.

    Savez-vous que les américains ont copié la même chose en beaucoup plus grand, une gigantesque bibliothèque qui s’appelle Google Book. Je m’y perds toujours un peu et je trouve leur service pas très fair-play. En effet, je m’installe tranquillement, je commence une lecture passionnante, je tourne la page, et surprise un message me fait comprendre que pour lire la suite, je dois acheter le livre. Vous connaissez beaucoup de bibliothèques qui prêtent des livres avec des pages manquantes ?

    Avec Europeana, pas de surprise de ce genre. Sans doute les éditeurs ne se précipitent-ils pas pour rééditer les manuels de politesse du XIXe siècle. Et puis, leur service est vraiment très efficace, rapide et plein de petites attentions pour les lecteurs : une loupe pour les mal-voyants, des marque-pages pour se souvenir des passages intéressants (où l’on peut s'exercer aux folksonomies), des pense-bêtes qu’on peut ouvrir, déplacer, consulter… et même une boite aux lettres …

    Etant donné mon intérêt pour la bicyclette, j’ai fait quelques recherches dans cette nouvelle bibliothèque. Tiens, j’ai trouvé ce petit extrait dans le Journal des Goncourt : mémoires de la vie littéraire, 1896

    Dimanche 3 décembre. Chez Plon, on disait ces jours-ci, que la bicyclette tuait la vente des livres, d'abord avec le prix d'achat de la manivelle, puis avec la prise de temps, que cette équitation obtient des gens, et qui ne leur laisse plus d'heures pour lire.

    Pour en savoir plus sur Europeana, on peut lire en ligne :
    Europeana, le projet de bibliothèque numérique européenne face à Google, une émission de France Culture, Tinhinane, février 2007
    Les entretiens de la BnF, Marlène's corner, novembre 2006
    Europeana contre Google Livres : le comparatif, Benjamin Ferran, 22 mars 2007

  • J'ai taggué Huguette

    Compte tenu des nombreux fans de Huguette Lambrerie née Bernière de la Jolly, j'ai décidé de regrouper les billets commentés par Huguette et ses colocataires, Mme Gaspard, Mme Gringoire, l'Abbé Bernier sous la catégorie "Pension des Violettes". Désormais, en un seul clic, vous aurez accès à l'intégrale de la "Pension des Violettes". Pour l'instant, cette intégrale n'existe qu'en français. Une version doublée en anglais serait en préparation.

  • Première sortie de ..... printemps (?)

    Ca y est !
    Dimanche 4 mars, Vocivelo au grand complet a fait sa première sortie de sortie d'hiver. Un peu moins de 2 h dans la campagne autour de Poitiers, au milieu des premières fleurs qui pointent le bout de leur pétales et (presque) loin des voitures. Un grande bouffée d'oxygène. Dommage que le soleil ne se soit vraiment montré que sur la toute fin du parcours même s'il brille depuis.
    L'espoir renaît, profitez-en.

  • La voiture à tout prix

    Décidément le vélo c'est pas votre truc, vous avez atterri sur ce blog par hasard et vous vous demandez pourquoi.
    Un moteur de recherche auquel vous faites confiance s'est mépris sur vos intentions. Pourtant vous avez saisi des requêtes comme "prix voiture" "faire ses courses" "poitiers déplacements" "embouteillages ville".
    Alors je ne vais pas vous laisser repartir les mains vides. Même si vous êtes allergique au vélo et que vous ne voulez pas participer au désencombrement de la circulation en ville, vous souhaitez peut-être partager votre voiture (et vos frais d'essence), ne plus être seul dans les embouteillages, écouter les infos du matin et en discuter à 2, avoir un alibi pour ne plus jamais arriver en retard ...
    Tout ça vous pouvez l'avoir grâce au covoiturage : pour les poitevins sur covoiturage86. Exemple de trajet quotidien : de Montamisé au campus, de Saint-Benoît au campus, Poitiers-Montmorillon, et même Poitiers-Tours ou Poitiers-Niort etc...
    Portail covoiturage pour la région Poitou-Charentes si vous habitez l'un des départements 86, 16, 79, 17.

    Exemple de covoiturage en Hollande :

    medium_transports_en_commun.2.JPG

  • Sportif moi ? JAMAIS !

    A vous tous pratiquant le "VUJ" (Vélo Utile Journalier) cela vous est aussi sans doute arrivé. Moi, s'il y a bien quelque chose qui me met en boule, c'est de me faire traiter de sportif. "Oui, mais toi tu es sportif !" "Toi tu fais du sport " …
    Tout cela parce que j'utilise un moyen (presque) naturel pour me déplacer.
    Tout sauf sportif !
    Cela remonte à très loin puisque déjà à l'école j'avais le sport en horreur. Pourquoi courir pendant une heure en rond autour d'une pelouse en essayant de mettre moins de secondes que la veille ou que le copain ?
    Pour moi, à la notion de sport est associée l'image de la lutte contre le chronomètre, la lutte contre les autres, la compétition, mais aussi de plus en plus la gonflette, le dopage et les abus (de sport, d'argent et de conneries). Donc, je l'espère, tout le contraire de ce que j'essaye de faire tous les jours.
    Courir ou pédaler comme un fou, en cherchant à faire plus de km que les autres et en arrivant si possible avant tout le monde, et rentrer chez soi en courant encore contre le temps.
    Aller de plus en plus vite en ne faisant comme seul effort que d'appuyer de plus en plus sur un accélérateur et en étant de plus en plus dangereux pour les autres. Faire croire que l'on est fort et puissant physiquement dans sa grosse bagnole qui cours plus vite et arrive de l'autre côté du carrefour avant tout le monde alors que tout ce que l'on fait c'est montrer qu'on a plus d'argent ou au moins qu'on le croit).
    NON MERCI.
    Par contre, courir dans la campagne ou au bord de la mer pour rien, rien que pour sentir la machine fonctionner , taper dans un ballon pour jouer avec les autres, participer à un marathon pour voir si, là oui. Mais ce n'est pas pour moi faire du sport. C'est juste se sentir bien, écouter sa mécanique, partager quelque chose avec d'autres.
    Par contre, se déplacer en sentant ses limites et en les acceptant, prendre l'air, sentir le froid l'hiver et avoir chaud l'été (et non le contraire avec le chauffage et la climatisation à fond), sentir le vent, sentir la pluie, savoir que monter est plus difficile que descendre, bref, intégrer ses limites et trouver sa place dans la vie.
    Alors, là oui, pourquoi pas.
    Nous sommes arrivés dans notre société à considérer qu'aller poster son courrier à 200 m sans prendre sa voiture c'est être sportif, ou monter 2 étages sans utiliser l'ascenseur c'est un exploit physique. Que dire alors de celui qui va à pieds acheter son pain et sans prendre l'ascenseur ? Super sportif le gars ! Médaille d'or aux jeux de l'(in)activité ?
    "Ici repose le dernier homme de la ville qui était capable de marcher régulièrement sans faiblir jusqu'à 223 m par jour".
    Donc, s'il vous plaît, évitez de me traiter de sportif, ça me fera plaisir.

  • Folksonomie

    J'ai rencontré Huguette de Lambrerie née Bernière de la Jolly alors que je revenais d'une formation professionnelle intitulée "folksonomies". Elle a cru mal entendre, m'a fait répéter, (vous avez essayé de prononcer folksonomie quand vous êtes enrhumée?) puis un peu intriguée m'a demandé de lui expliquer simplement la signification de ce terme étrange.
    Donc, chère Huguette, voici quelques pistes de réflexion au sujet des folksonomies. La folksonomie c'est l'art de coller des étiquettes. Mais attention, pas n'importe comment. Par exemple, lorsque vous dites "Cette punaise de Madame Gaspard", vous commencez à faire de la folksonomie. En revanche, Plume qui pratique l'art délicat de la peinture patate alliée au collage de gommettes dans une perspective artistique rare, là ce n'est plus de la folksonomie, c'est peut-être de l'art...
    Depuis toujours, les gens font de la folksonomie sans le savoir. Ranger ses photos dans des boites à chaussures avec des étiquettes par sujet, classer ses factures, créer un index pour ses recettes de cuisine… medium_folksonomies.2.JPGAujourd'hui, rien n'a changé, les gens (folks) ont pris l'habitude de coller des étiquettes (des tags disent-ils parce que ça fait initié) pour tout ce qu'ils entreposent sur le web. Ce qui a changé, c'est le vocabulaire : les boîtes à chaussures pour ranger les photos s'appellent Flickr, les journaux intimes s'appellent blogs et les listes de bonnes adresses s'appellent del.icio.us, etc…
    L'intérêt de ces étiquettes, c'est de pouvoir retrouver facilement ce qu'on a rangé sur le web, ses photos, ses petites notes, ses adresses, mais aussi de les faire partager à plein d'autres personnes (folksonomie) qui auraient les mêmes centres d'intérêts. Pour ce blog : vélo, voyage à vélo, cyclocamping, vélo urbain sont des étiquettes (des tags) qui parfois accrochent des gens de passage (sérendipité : trouver quelque chose d'intéressant de façon imprévue, en cherchant autre chose, voire rien de particulier).
    Pas mal, mais avec parfois de petits inconvénients. Cet été, nous avons fait un voyage à vélo au Pays-Bas. J'ai étiqueté toutes mes notes "Hollande". Bon je n'ai pas beaucoup réfléchi sur le coup, mais quand j'ai retrouvé mes notes au même plan que d'autres notes dont le sujet était disons, plutôt politique, ça m'a fait rigoler. C'est qu'en folksonomie, il n'y a pas vraiment de règles, ni de syntaxe, pas de dictionnaire ni de grammaire.
    Vous allez me dire : pourquoi une formation pour apprendre à coller des étiquettes? Surtout au regard d'une pratique où chacun fait ce qu'il veut. Disons que l'on touche à un point sensible pour les professionnels de la documentation. Inquiétude devant le succès d'une pratique qu'ils exercent eux depuis longtemps, mais de façon structurée sous le terme d'indexation avec des vocabulaires contrôlés, des thésaurus etc…Donc besoin de réfléchir à ces pratiques d'amateurs : sont-elles concurrentes ou complémentaires des pratiques professionnelles? Est-il souhaitable de proposer aux usagers des bibliothèques, la possibilité de coller des étiquettes sur des ressources déjà indexées par des professionnels (par exemple les catalogues informatisés)?
    Chère Huguette, si votre curiosité vous pousse à en savoir plus (et pour ceux qui se sont égarés ici parce que j'avais étiqueté ma note d'aujourd'hui folksonomie), voici une liste de liens professionnels :

    Office québécois de la langue française. Le grand dictionnaire terminologique
    Folksonomie, Wikipédia
    SERRES, Alexandre. Introduction à l'indexation, URFIST Bretagne-Pays de Loire, 2006
    LE DEUFF, Olivier. Folksonomies : les usagers indexent le web, BBF 2006, n° 4
    ERTZSCHEID, Olivier. Folksonomies : la communauté comme indexeur, Affordance, 2006

  • Madame Huguette démasquée …

    L'équipe Vocivélo au grand complet s'est rendue le week end dernier dans notre belle capitale pour vous y représenter au Salon Des Voyageurs à Vélo qui se tenait sur 2 jours à la Maison du Travail de Denis.

    Déambulant le soir sur les Grands Boulevards après une merveilleuse journée à écouter les histoires et regarder les images rapportées par ces fous du vélo qui sillonnent la planète, qu'elle ne fut pas notre surprise de découvrir que la Résidence des Violettes dont Madame Huguette nous dresse régulièrement un portrait si champêtre et nous décrit comme un endroit isolé et un peu à l'écart du monde, s'avère en fait être placé au beau milieu du Boulevard Saint Martin , l'un des plus fréquentés de Paris. Voir la photo pour preuve.

    medium_200_violettes.2.JPG


    Ainsi donc Madame Huguette, vous tentiez de tromper Vocivelo ! Et bien sachez que vous avez été mise à jour !

    Pardon chère Huguette pour cette facétie de potaches, sans rancune nous l'espérons, et continuez quand même à nous donner des nouvelles de vos co-pensionnaires.

  • 5 minutes

    Pour les plus étourdis ou ceux qui vivent sur une autre planète:

    5 minutes de répit pour la planète

    1er février 2007 de 19h55 à 20h00


    Toutes les infos sur le site de l'alliance pour la planète

  • Inventaire à la Prévert du matériel du cycliste

    Pour voir j'ai décidé de faire ce soir l'inventaire du matériel que je transporte dans mes sacoches en pensant que peut-être cela pourra donner des idées à quelques uns ou que quelques uns par la suite me donnent leurs idées.

    Tout d'abord, sur mon vélo j'ai 2 sacoches: une de guidon pour les petites choses, et une sur le porte bagages pour les choses plus volumineuses.

    Commençons par la sacoche de guidon:
    · un sac plastique bien utile en toutes circonstances pour couvrir la selle quand je ne trouve pas un abri abrité des intempéries;
    · un antivol, pour un usage qu'il est inutile de présenter. Simple filin d'acier gainé de plastique et formant une boucle à chaque extrémité. J'y porte un attachement particulier car je l'ai trouvé au bord d'une route il y a bien longtemps et que depuis, équipé d'un cadenas lui aussi récupéré, il a survécu à l'ancien vélo et m'a suivi dans tous mes déplacements;
    · un serre bas de pantalon. De la Fubicy il est blanc et réfléchissant pour la jambe côté chaîne;
    · quelques papillons "stationnement gênant", un peu froissés mais toujours utiles pour déposer sur les pare-brises des voitures qui empiètent sur MA voie;
    · un bonnet, pour les grands froids. Souvenir de notre voyage en Norvège. Uniquement transporté l'hiver;
    · une paire de gants (les bleus) en polaire pour les matins froids. Là aussi, je les laisse à la maison l'été;
    · un tournevis de petite taille, tiens, il est là celui-là ? Sans doute un oubli après un matin où je soupçonnais quelque déréglage du dérailleur;
    · deux clés à six pans, je les avais aussi oubliées celles-là. Ça c'est pour peaufiner un réglage de freins après avoir changé les patins. Si tu tires trop, c'est dur, voire ça frotte en permanence, si tu tires pas assez, le freinage est mou. Donc les patins neufs demandent souvent un peu d'ajustement sur les premiers parcours. En fin de compte, je n'ai jamais dû m'en servir, mais … on ne sait jamais.
    · une pièce de 1 centime (d'Euro). A quoi peut-elle bien me servir ? Laissons la dormir et attendons qu'elle fasse des petits.
    Sur le côté de la sacoche de guidon, 2 poches.
    Dans la première:
    · rien. C'est celle du côté gauche, pour un droitier ce n'est pas facile d'accès;
    Dans la seconde:
    · une autre clé à six pans, de mêmes dimensions que l'une des deux autres. J'ai gagné 27 g !
    · un élastique, ou ce qu'il en reste car il n'a manifestement pas apprécié les écarts chaud froid du séjour. Bien utile pour accrocher des baguettes autour de la barre et du cadre au temps où je jouais à construire des cerfs-volants… Ceux qui suivent comprendront.
    · Et enfin, 2 pièces de un euro et un jeton de caddie en plastique. Indispensables pour décrocher un chariot pour les courses hebdomadaires.

    Voilà pour la sacoche avant. Passons à l'arrière.
    · une autre paire de gants, les blancs (quand ils sont propres !) spécialisés pour la pluie ceux-là. Des vieux gants de ski en fait, un peu étroits mais ultra solides;
    · un gilet fluo. Un peu de pub pour la Fubicy et surtout un signe visible la nuit. Indispensable. Je me dis même parfois que ce devrait être plus obligatoire qu'un éclairage qui, sur un vélo, est toujours un peu aléatoire et sujet à toutes sortes de pannes. OK, je fais un peu Père Noël jaune avec ce déguisement, mais au moins, ils ne peuvent pas dire qu'ils ne m'ont pas vu;
    · un pantalon de "K Way". Bien plié ne prend pas de place, et ne quitte plus le vélo depuis le jour où, l'ayant laissé à la maison, je me suis fait saucer le soir en rentrant. Je trouve que c'est un accessoire indispensable à qui veut pédaler un peu par tous les temps. Pas pour de longs trajets, mais bien adapté pour un court déplacement en ville. Seul inconvénient, il ne couvre pas les chaussures qui elles finissent pas mouiller s'il pleut trop.
    · une casquette. En toile imperméable, complément du précédent pour la pluie. La visière protège les lunettes de la pluie et la capuche du blouson renforce l'étanchéité de l'ensemble. Testé sous forte pluie, ça tient les 20 minutes que je mets à rentrer. Même pas mouillé à l'arrivée (sauf les chaussures qui font floc floc, y'a pas à dire, il va falloir trouver un truc);
    · un tendeur. En fait un système de deux tendeurs attachés entre eux par un anneau. Super pratique et qui, je trouve, tiennent mieux que deux tendeurs séparés. Utile pour les grosses charges non prévues (ordinateur, colis à la poste …);
    · et enfin, une pancarte "Doublez à 1 mètre – code de la route" que je sors quand j'en ai marre de me faire serrer de trop près quelques jours de suite. Très dissuasif et permettant de m'arrêter à la hauteur des quelques imbéciles qui viennent de me doubler d'un peu trop près à mon goût, pour leur demander s'ils savent lire.

    Ce que je n'ai pas:
    · un casque, pour moi peu utile en ville et surtout anti liberté;
    · un nécessaire de réparation contre les crevaisons. Si je crève, je rentre à pied ou j'appelle le taxi Vocivélo;
    · un masque anti pollution. On n'est pas encore à Paris ou à Tokyo;
    · un écarteur. Mais là, je n'ai pas d'argument.

    Voilà , c'est à peu près tout pour moi, mais en fin de compte ce n'est déjà pas si mal.
    Et vous, quel équipement transportez-vous sur votre vélo et pour quel usage ? Répondez-moi sur le site , surtout si vous avez résolu le problème des chaussures sous la pluie.