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danemark

  • Photos de voyage à vélo

    Les photos de notre voyage à vélo au Danemark sont sur Flickr.

  • L'article de la Nouvelle République

    On a parlé du blog Vocivélo dans la Nouvelle République. Juste un petit mot pour compléter l'article de Delphine Noyon que nous remercions pour son interview. Passer ses vacances à vélo ne représente pas un exploit sportif mais plutôt une façon d'imaginer ses vacances en dehors des circuits habituels sans se fixer de contraintes d'horaires, techniques ou physiques.

    On nous demande souvent si l'on prépare longtemps à l'avance nos voyages, l'itinéraire, les étapes, où dormir le soir, quel entrainement physique, quel matériel... N'ayant rien prévu, notre itinéraire varie selon nos envies, la météo, les opportunités, le vent... Le matin, nous ne savons jamais où nous dormirons le soir. Parfois, cela nous emmène plus loin que prévu et par 2 fois nous avons cherché des campings qui n'existaient plus. C'est pas très grave, on pédale 10-20 kms de plus et on finit toujours par trouver un hébergement.

    Finalement la seule contrainte est de revenir au point de départ (Hambourg cette année) dans un délai de 3 à 4 semaines. Il faut savoir que plus on va loin, plus le retour sera compliqué. Vient un moment où il faut faire demi-tour et revenir au point de départ à vélo ou en train. Comme le retour n'est pas planifié non plus, on doit improviser une solution.

  • Découverte planétaire au Danemark.

    Une des découvertes qui a marqué Mr Vocivélo lors de notre voyage au Danemark a été au détour d'une voie cyclable à l'approche de la ville de AARS ou ÅRS suivant les cartes, une représentation à l'échelle de notre système solaire.

    Et là surprise, les images de planétariums que l'on a tous vu à droite et à gauche sous forme de boules plus ou moins grosses tournant à quelques mètres les unes des autres en prennent un grand coup.

    38eb400f8657f4abbc7ce32c37b7976a.jpgTout d'abord, on découvre un socle rond sur le bord de la route, surmonté d'une très petite bille avec l'inscription "Pluton". Rien à droite du chemin, rien à gauche sur les quelques dizaines de mètres où portent notre regard.
    On ré-enfourche son vélo et on poursuit sa route en se disant qu'on va bien trouver autre chose. Et puis non, plus rien. 5 minutes de pédalage. Toujours rien. Sans doute était-ce un canular, les représentations ont été vandalisées ou le planétarium est au centre de la ville, cette avancée n'étant là que pour appâter le chaland.
    Et puis tout à coup, un autre socle, et dessus une autre bille, un peu plus grosse, à vue de nez à peu près une balle de tennis, et l'inscription "Neptune". Où là ! Qu'est-ce donc que ceci ? S'agit-il réellement d'une représentation à l'échelle ? Mais quelle échelle ? Et où cela va-t-il nous mener. Et ainsi sur les près de 6 km qui séparent Pluton du soleil placé au centre de la ville, on va successivement découvrir toutes les planètes du système solaire. Dont la terre même pas grosse comme une bille de verre pour les enfants !

    Ainsi à l'échelle, on trouve Pluton, 2 mm de diamètre, 1, 4 km plus loin, Neptune, une balle de tennis, encore 1,6 km et c'est Uranus, toujours une balle de tennis etc etc. Et c'est alors qu'on se rend compte que nous en sommes rien dans notre système. Une petite bille à 150 m du soleil avec RIEN autour.
    fd767a83384655724afc55fa3c99bdbf.jpgEt le soleil, au centre qui lui écrase tout ce monde avec son 1,4 m de diamètre.
    Ah oui, l'échelle ? C'est au 1 milliardième (1 avec 9 zéros). Un mètre du planétarium représentant un million de kilomètres. Bref, à vélo on n'est pas près d'y arriver !

    Alors un grand bravo à l'équipe des astrophysiciens qui ont eu cette idée à AARS ou ÅRS. D'autant que la voie sur laquelle est déroulé ce planétarium est réservée aux piétons et aux vélos ce qui permet d'encore mieux se rendre compte des distances.
    Si vous passez par là, n'hésitez pas à y consacrer quelques minutes ça en vaut le coup ne serait-ce que pour relativiser la soit disant puissance de l'homme !

    Quelques données scientifiques pour montrer qu'une fois de plus, avec Vocivélo vous vous instruisez tout en vous distrayant (d'aucuns sussureront "dix treize ans maximum ..." mais c'est une autre chanson…):

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    Deuxième découverte de la journée : La terre se dit JORDEN en Danois !

  • Alors, …. combien de kilomètres ?

    Cette phrase rituelle ouvre toute discussion que l'on a en retour de vacances quand les gens apprennent que nous sommes partis à vélo avec armes et bagages.0da4fe59b8c90fc75d66d90a7b781e31.jpg
    Et bien que nos voyages n'ont rien à voir avec une certaine recherche de la plus grande distance à parcourir dans le temps le plus court (y'en a d'autres qui font ça pour de l'argent et bien mieux que nous) et pour, une fois pour toutes (on peut rêver) alimenter nos lecteurs avec des chiffres, on va vous en donner:
    Donc cette année c'était: Nord d'Hambourg au Nord du Danemark avec une petite excursion en Suède et un retour partiel à notre point de départ en train.
    Total parcouru (compteur Mr Vocivélo) : 1 296 km
    Durée des vacances (jours effectifs à vélo) :21 jours
    Vitesse moyenne (toujours le compteur de Mr Vocivélo, mais comment ferait-on sans lui ?): 13,17 km/h
    Entre ( ) , si vous voulez comparer, les Kékés du Tour de France ont parcouru cette année 3 558,5 km à près de 40,5 km/h de moyenne en 21 étapes (tiens, comme nous !) soit une moyenne par étape de plus de 169 km.
    Pour nous, c'était donc un petit (!) 61,7 km en moyenne par jour.9a34e55b8ca43b670837fca4b56ce987.jpg
    Quelques extrêmes:
    Maxi en une journée: 92 km Mais il faut dire que lorsque nous sommes arrivées (tard) au camping annoncé par la carte, celui-ci était déjà fermé depuis 4 ou 5 ans (source autochtone) et que donc il a fallu faire une dizaine de km de plus pour trouver un camping ouvert. Mais comme nous ont dit le groupe de personnes qui nous a renseigné: "C'est à 6 km et c'est une grande descente". Par expérience, on savait qu'il nous restait donc au bas mot 12 km à faire et que la descente se transformerait au mieux en une suite de descentes précédées de nombreuses montées. Et bien bingo, il y avait effectivement une jolie descente mais sur à peine, le dernier km.
    Mini en une journée : 27 km mais c'est le jour où nous avons traversé pour la Suède (maxi de km en ferry) et vu la pluie et la tempête contraire que nous avons rencontrées, ces 27 km nous seront comptés au moins le triple au moment de rentrer au paradis des cyclocampistes.
    Si on mélange encore un peu tous ces chiffres, on obtient aussi quelque chose comme 98 h et 24 minutes assis sur la selle à pédaler répartis sur les 21 jours soit 4 heures 41 minutes en moyenne par jour.e43c450ec8a8603fa002cdb3daed0e9f.jpg


    Derniers chiffres à soumettre à votre insatiable appétit de records: les vitesses maximales en pointe (là encore, merci les compteurs).
    Monsieur Vocivélo : 52 km/h. Mais il faut dire qu'il est un peu kamikase quand ça le prend et qu'il pressent une bonne descente. Et aussi, qu'il est bien aidé par le poids du barda qu'il transporte. Mais il faut aussi reconnaître que c'est quand même un peu à la limite du hors jeu.
    Madame Vocivélo: avec ses 42 km/h on sent que peu à peu elle se lâche et qu'il va bientôt falloir compter sur elle pour la pointe de vitesse vélo chargé.

    Bon, j'espère qu'avec tous ces chiffres, vous êtes satisfaits et que vous comprenez que nous n'avons rien, mais alors vraiment rien de stakanovistes du vélo ! Et la prochaine fois que vous nous voyez, évitez les "Alors, combien de km cette fois ?" et demandez-nous plutôt "Alors, quand est-ce que vous repartez ?" suivi d'un "Pouvons-nous venir avec vous?" ça nous fera bien plus plaisir.109540981fc59abc45f721c97cbdc252.jpg

    Autre chiffre beaucoup plus intéressant à notre avis et pour lequel nous n'avons qu'une estimation postérieure et forcément biaisée mais qui représente bien ce que nous avons ressenti: sur les 1 296 km parcourus, en cherchant bien, nous ne trouvons pas plus de 20 à 30 km grand maximum faits sur une route que nous devions partager avec les voitures. Cela signifie que plus de 97 % de notre trajet s'est fait sur des pistes ou des voies cyclables. A quand la possibilité en France de faire un long trajet avec ne serait-ce que 50% de voie protégée ! A vos tables à dessin messieurs de la DDE et surtout messieurs nos élus !

  • Parler danois

    Parler danois au Danemark ne nous a posé aucun problème. Il suffit de s'exprimer en anglais pour que n'importe qui dans la rue, dans les magasins, à la gare vous répondent aussitôt en anglais sans difficulté et sans marquer d'étonnement.
    D'une manière générale, déchiffrer les pancartes et indications routières n'est pas trop difficile si l'on parle déjà anglais et allemand. Avant de partir, j'avais étudié les 5 premières leçons du manuel de danois élémentaire. Le manuel date de 1967 mais c'était le seul disponible à la BU où je travaille!. Cela s'est révélé utile pour acquérir quelques mots usuels qui reviennent souvent, savoir compter, reconnaitre une interdiction (forbudt ou ikke généralement c'est quelque chose qu'on ne peut pas faire).
    Mes phrases de base en danois sans garanties d'exactitude mais ça marche :
    To øl, en lille og en mellem : 2 bières, une petite et une moyenne
    Tak : merci
    mange tak : merci beaucoup
    Kager med to kaffee : des gâteaux avec 2 cafés
    lukket, äbend : fermé, ouvert
    Lørdag et søndag : samedi et dimanche (utile pour vérifier les heures d'ouverture des magasins).

    A 2 reprises, nous avons rencontré des gérants de camping désolés de n'avoir pas pu renseigner des français qui ne comprenaient pas un mot d'anglais. Des français qui auraient appris allemand, latin, chinois ou grec à l'école et pas l'anglais? ça doit être assez rare.

  • Le superflu

    Tout ce que nous avions emporté dans nos sacoches et que nous aurions pu laisser à la maison. Peu de choses en fait, la preuve en images et les explications :

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    - 3 rouleaux de papier WC, emporté par crainte de ne pas en trouver dans les lieux publics et pas utilisé parce que dans ces pays-là, il y a TOUJOURS du papier dans les toilettes, même en pleine forêt. Mais pourquoi on sait pas faire la même chose en France????

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    Toilettes en pleine forêt, personne à 10 kms à la ronde, mais des toilettes impeccables pour les quelques randonneurs ou cyclistes qui passent dans la journée.

    - un k-way qui s'est révélé totalement inefficace pour protéger des averses en Suède. Avons dû racheter un vrai imperméable étanche (il s'agit d'un North Face).

    - une boite de maïs qui a fait l'Allemagne, la Suède et le Danemark et qui vient de finir dans une salade "cosmopolite" à la maison.

    - un antivol : sujet de discussion entre Michel et moi. Lui estime qu'il n'y a jamais besoin d'antivol parce que personne n'aurait l'idée de voler nos vélos chargés comme des mulets. Moi, je pencherai plutôt pour 2 antivols par sécurité. Résultat, on emporte 2 antivols pour me rassurer, mais on en utilise qu'un seul.

    - Quelques médicaments dont imossel pour intestins délicats, mais en fait on n'en a jamais eu besoin.

    - Un guide des nuits de camping au Danemark pour cyclistes. Les campings proposés dans ce guide sont souvent des campings dits "primitifs", c'est à dire que l'on est pas sûr d'avoir des douches, voire même pas d'eau courante. De ce fait, nous avons préféré les campings classiques, plus chers mais qui assurent au moins une douche, parfois une piscine, quelques provisions et souvent une bière fraiche à l'arrivée!

    - Une chambre à air de rechange. En fait, on a crevé 1 fois, mais il s'agissait de la roue de la remorque pour laquelle nous n'avions ni rustines, ni chambre à air de rechange.


    - un short inutilisé pour Michel. En ce qui me concerne, j'ai tout utilisé et j'ai même réussi à compléter ma garde-robe d'un très chic pantalon et d'un débardeur made in Danemark et en soldes, de la marque Noa Noa, et de caleçons Bjorn Borg super confortables. Pourvu qu'il n'y ait pas les mêmes à Poitiers...

  • L'année des coccinelles

    Cette année au Danemark a été l'année des coccinelles. Je ne sais pas si c'est habituel, mais on en a vu partout. Elles nous suivaient, confortablement installées sur nos vélos, ou sous la tente. Nous avons aussi été régulièrement assaillis de guêpes, pas très agressives mais un peu insistantes dans leur façon de tourner autour de nos piques-niques surtout en forêt. Et puis, quelques crapauds nous ont rendu visite sous la tente. Voilà pour les p'tites bêtes.

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    6b41e449a827670c21baefb473160298.jpgCôté gross'bêtes, nous avons croisé assez souvent les inévitables moutons de la mer du Nord, très intéressés par le vélo de Michel, des chevaux très contents de grignoter nos restes de pain, et même un troupeau de cerfs et biches d'élevage.85ad87202137428d152169e1bd37c4d4.jpg

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    Enfin, comme partout des vaches, quelques lapins, et même une race de veau angora.


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    Ah, j'oubliais ... quelques moustiques ... de préférence la nuit sous la tente.

  • De retour du Danemark

    De retour après 3 semaines en Allemagne, au Danemark et en Suède où nous avons parcouru à petite vitesse 1300 kms à vélo le long de la mer du Nord.

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    Nous avions laissé notre voiture au nord d'Hambourg dans un camping choisi au hasard sur la carte : le camping Seeluft à Wesselburen. Nous avions demandé aux propriétaires de pouvoir stationner la voiture sur le camping pendant notre périple de 3 semaines, explications en allemand car ils ne parlent pas anglais mais apparemment ils avaient bien compris et ils nous ont proposé de garer la voiture dans un hangar. Une fois la voiture en sécurité, nous avons chargé sur les vélos : la tente, les duvets, matelas et tout le matériel pour camper, direction le nord.

    Notre projet était de suivre la North Sea Cycle Route. Cette route de 6000 kms passe par 8 pays : Belgique, Pays-Bas, Allemagne, Danemark, Suède, Norvège, Ecosse et Angleterre. Nous avions déjà suivis cette route en Belgique et au Pays-Bas en 2006. Il fallait donc poursuivre la découverte vers le Nord.

    2 semaines de grand soleil et vent dans le dos nous ont permis de remonter sans problèmes jusqu'à l'extrémité nord du Danemark en longeant la côte ouest pour atteindre Skagen, puis de Frederikshavn nous avons pris un ferry pour la Suède. Arrivés à Göteborg sous une tempête, nous nous sommes malgré tout obstinés à continuer à vélo pour atteindre très péniblement l'auberge de jeunesse de Küngalv où nous avons passé une nuit pour sécher notre matériel.

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    A partir de Küngalv, nous avions envisagé de poursuivre jusqu'en Norvège, puis finalement la météo nous a un peu découragé. Donc demi-tour et ferry pour un retour vers le Danemark. Nous avons alors pédalé dans l'intérieur du pays en suivant les nombreux itinéraires cyclables proposés. A Silkeborg, nous avons pris le train jusqu'en Allemagne : 3 changements mais il faut dire que prendre le train dans ces pays est nettement plus facile qu'en France.

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    Bilan : 1300 kms à vélo - 1 aller-retour en ferry - 2 chutes de vélo sans gravité - 1 crevaison - 1 kilo perdu

    Nous avons grandement apprécié les nombreuses pistes cyclables en ville, les voies cyclables réservées au vélo, les aménagements de route permettant au vélo de rouler sans discontinuité, les panneaux indicateurs permettant de suivre les itinéraires cyclables, les stationnements vélo, les nombreux réparateurs pour vélo. Pour la seule crevaison que nous avons eu en Allemagne, il nous manquait une chambre à air de rechange pour la remorque. Un réparateur se trouvait à 4 kms, ce qui nous a permis de réparer très rapidement.

  • Voyager léger

    En prévision d'un départ imminent, Mme Vocivélo prépare ses sacoches et s'aperçoit affolée qu'il faut choisir 3 livres seulement parmi ces titres empruntés dans différentes bibliothèques où elle travaille ou qu'elle fréquente :


    Critères de sélection : le poids, l'encombrement, l'interchangeabilité (avec Mr Vocivélo). Surtout ne pas les avoir déjà lus car c'est ce qui est arrivé l'année dernière et c'est pas drôle.

    5a718d16c2f9cc8c1153dd76e15a96a9.jpgS'aperçoit également qu'elle n'arrivera jamais à fermer sa trousse de toilette, ayant pourtant réduit au strict minimum ce qu'une femme peut emporter en voyage.


    9396205aab83b5e7c10f0904e42469b4.jpgSe demande perplexe où caser ces quelques provisions dans ses sacoches si elle veut garder de la place pour ses tee-shirts, ses shorts, un sarouel (pas commode pour faire du vélo mais peut servir le soir), une paire de ballerines (pour changer des sandales), une chemise blanche (au cas où Mr et Mme Vocivélo lassés du camping choisissent d'aller à l'hôtel) et quelques menues babioles...



    Reste la solution ultime pour gagner de la place :

    - couper le manche de sa brosse à dents
    - couper toutes les longueurs superflues de lacets sur les vêtements, les chaussures, les duvets, etc... lu quelque part mais pas très convaincue
    - glisser en douce dans les sacoches de Mr Vocivélo quelques bricoles. Mais hélas, Mr Vocivélo est très autonome, il prépare ses sacoches tout seul.

    Cherche désespérément d'autres idées pour alléger ses sacoches...